Nicolas Sarkozy, en supprimant la garden-party de l'Elysée, «montre qu'il participe à cet effort» de réduction du train de vie de l'Etat, a estimé le député PS, qui souligne toutefois que «revenir sur l'augmentation de 170% de son salaire (...) aurait été plus convaincant».
«Nicolas Sarkozy avait promis une "République irréprochable" (durant la campagne électorale). Raté, hélas», ajoute le président de la Commission des finances, qui lui recommande de «faire preuve de bon sens». «Toutes les dépenses doivent être appréciées au regard des objectifs poursuivis et des résultats obtenus», estime-t-il. «La promesse de sanctions n'est en rien un gage de bonne gestion pour l'avenir», prévient-il encore.