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«C’est faux, c’est archifaux...». Dimanche soir, au grand jury RTL-LCI-Le Figaro, Eric Woerth, toujours aussi combatif, se défend de toutes les accusations dont il est l’objet dans le cadre de l'affaire Bettencourt.
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«Je ne connais pas l'île d'Arros», a précisé Eric Woerth, qui explique que ce n'est pas le ministre du Budget qui diligente les contrôles fiscaux. «Je n'ai jamais déclenché» ni «empêché» un contrôle fiscal.
C'est «une affaire très compliquée à laquelle je ne comprends rien, je ne sais pas ce qu'on me reproche», explique-t-il, évoquant «une polémique en marge d'un procès très important entre une mère et une fille».
«Je ne souffre pas du tout parce que je n'ai rien à me reprocher»
«Ne sous-estimez pas ma capacité de résistance!», a lâché en préambule le ministre.
«Je ne souffre pas du tout parce que je n'ai rien à me reprocher», a-t-il expliqué, alors que plusieurs ministres, dont Roselyne Bachelot avaient pris place dans l'assistance.
Eric Woerth estime par ailleurs qu'il n'y a «aucun conflit d'intérêt» entre sa fonction ministérielle et sa fonction de trésorier de l'UMP.
«Cela fait sept ans que je suis trésorier de mon parti politique et j'ai continué à l'être en étant ministre du Budget», a-t-il ajouté.
«Ce qui est très désagréable, c'est d'être considéré comme un suspect alors que je n'ai rien fait».