«Sans rancune et sans regrets, pour les beaux jours ou les mauvais», chantait Rika Zaraï. Jean-Marie Le Pen, lui, quittera le Front national sans «remords, ni regrets ni surtout repentirs». Le leader frontiste a ainsi annoncé ce lundi que le 14e congrès de son parti élira son successeur les 15 et 16 janvier 2011, dans un lieu encore indéterminé.
Jean-Marie Le Pen assure éprouver «un certain soulagement» à l'idée de quitter la présidence du Front national. «C'est dans l'ordre des choses, je ne suis pas éternel, hélas!», a-t-il déclaré à l'issue d'un bureau politique du parti d'extrême droite.
«Encore que... On peut s'attendre à tout avec les découvertes modernes», a poursuivi un Le Pen rigolard, heureux de la présence des quelques dizaines de journalistes, avec caméras et micros, qui assistaient à la conférence de presse. «C'est ma fête ! C'est la saint Jean-Marie aujourd'hui!», a-t-il plaisanté.
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