Score faible au premier tour, «le plus bas de la Vème République», selon Frédéric Dabi de l’Ifop, FN qui se maintient dans douze régions, l’UMP ne va pas pouvoir compter sur beaucoup de reports de voix. Mais il reste quand même quelques voix à grapiller ici ou là et qui peuvent faire la différence...
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Les «divers droite»
Si «l’UMP mise sur une union au premier tour, pour imposer un choc psychologique et susciter une dynamique électorale», selon Frédéric Dabi, évidemment, il lui reste peu d’alliés pour un second tour. En moyenne sur le territoire, les «DVD», divers droites, rassemblent 2% des suffrages exprimés. C’est déjà ça qui devrait tomber dans l’escarcelle UMP.
Les voix du FN
Dans les régions où le FN ne peut pas se maintenir (10 sur 22), on peut s’attendre à un report partiel des voix frontistes vers le parti de la majorité. «Une majorité des électeurs frontistes devraient voter pour l’UMP, notamment en Basse-Normandie, mais certains voteront aussi pour la gauche», estime Pascal Perrineau, directeur du Cevipof.
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Des voix du MoDem et d’Europe écologie
Une partie des électeurs du MoDem et de ceux d’Europe écologie devraient se retourner vers l’UMP au second tour. Selon l’Ifop, au niveau national, 22% des votes verts devraient virer bleus entre les deux tours. Avec de fortes disparités selon les régions. «Pour l’Ile-de-France, les votes Europe écologie devraient aller au PS dans la grande majorité», estime Pascal Perrineau. Pour l’Alsace, «où Europe écologie est associée avec Waechter, c’est moins sûr».