Le score du premier tour est un encouragement pour dimanche prochain. La gauche est haute, il nous appartient désormais de nous rassembler. De nombreux responsables de droite ont affirmé qu'ils n'avaient pas entendu de message national ce soir. Il faut donc amplifier ce message au deuxième tour. Il faut que les régions soient un bouclier social face à la crise et contre la politique du gouvernement.
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Il y a tout de même un fort taux d'abstention et un retour du FN...
L'abstention, c'est un phénomène récurrent dans notre pays depuis plusieurs années. Les Français sont désabusés devant les promesses non tenues. Concernant le FN, nous étions plusieurs à pronostiquer ce score, à le sentir sur le terrain. C'est la conséquence des débats sur l'identité nationale ou la burqa. C'est la preuve qu'il faut être prudent.
Que répondez-vous à ceux qui estiment que les coups bas ont remplacé le débat d'idées dans cette campagne?
Nous avons essayé de porter des propositions et des programmes forts pour nos régions. Avec des projets en matière d'emploi, de transports, d'éducation, de santé... Et surtout en évitant les polémiques. Dans l'ensemble nous avons plutôt réussi.
Il reste le cas Georges Frêche. La liste d'Hélène Mandroux a fait un petit score...
Oui, la liste d'Hélène Mandroux a fait moins de 10% en Languedoc-Roussillon. Le PS appelle donc à faire battre la droite dans cette région.
Vous appelez donc à voter pour la liste Frêche?
Nous appelons à faire battre la droite en Languedoc-Roussillon...