Finalement, il serait bien vierge. Le casier judiciaire d'Ali Soumaré, au centre d'une polémique pendant la campagne des régionales dans le Val-d'Oise, porte la mention «néant», selon le Canard enchaîné de ce mercredi.
Une nouvelle qui va dans le sens des dernières informations concernant le candidat socialiste, puisqu'il avait été établi que les accusations de l'UMP étaient partiellement fausses, ou concernaient des faits prescrits.
Reste à savoir qui a livré leurs informations aux accusateurs d'Ali Soumaré, dont le dossier aurait été consulté entre 30 et 40 fois par des policiers. Le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, a indiqué avoir ouvert «une enquête interne» à la demande du président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, Alex Türk.
Frédéric Péchenard avait alors précisé à l'AFP qu'il espérait pouvoir fournir une réponse à la Cnil sur cette enquête «dans le courant» de cette semaine. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, puisque, pour être candidat aux régionales, il n'est de toute façon pas nécessaire d'avoir un casier vierge.