Dans moins de deux semaines, les 26 régions françaises de métropole et d'outre-mer sont invitées à renouveler leurs conseillers. Le buzz de la campagne et tout ce qu'il faut savoir - l'incontournable comme le plus anecdotique - c'est tous les jours dans le «Journal des régionales» sur 20minutes.fr…
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Jeudi 4 mars
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Régionales: des chroniques sur Valérie Pécresse sexistes?
La députée UMP de Seine-et-Marne Chantal Brunel a dénoncé jeudi des attaques «scandaleuses» des humoristes Guy Carlier et Stéphane Guillon sur «le physique» de la tête de liste UMP aux élections régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse. «Trop c'est trop. Les attaques sur le physique de Valérie Pécresse, sur la couleur de ses cheveux ou encore l'aspect de son visage, les jeux de mots qui la comparent à une femme battue ou à un chien de la SPA sont tout simplement scandaleux», a-t-elle déclaré dans un communiqué. Alors, sexistes ces chroniques? Pour savoir ce qu'en pense Valérie Pécresse, en chat jeudi sur 20minutes.fr, vous pouvez lui poser la question ici
Jean-Paul Huchon ne connaît pas le prix d'un ticket de métro?
Interrogé ce jeudi matin sur France Info, il dit «se référer aux carnets». Sauf que pour lui, un carnet coûte «dans les 15 euros». Erreur, c'est 11,60 euros. Valérie Pécresse et Cécile Duflot, elles, connaissaient la réponse. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, il a un pass Navigo et ignore le prix d'un simple ticket... Il n'en fallait pas moins pour qu'Yves Jégo s'en offusque sur son blog, rappelant que depuis 5 ans, Jean-Paul Huchon préside le STIF, qui décide des tarifs des billets, sur proposition de son président.
Dissipés
Le site Internet du PS propose ce jeudi une vidéo making-off d'une photo de groupe parue dans le magazine Paris Match de cette semaine. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'ambiance est détendue, voire dissipée chez les plus jeunes de l'équipe de Jean-Paul Huchon...
Pécresse s'excuse
Ce matin, la tête de file UMP en Ile-de-France était interviewée par Jean-Jacques Bourdin dans Bourdin direct sur BFM TV. Elle s'en est plutôt bien sortie jusqu'à la question «Connaissez-vous le nom de l'entraîneur du PSG?» La ministre de l'Education a avoué qu'elle l'ignorait, et Jean-Jacques Bourdin l'a félicitée d'avouer qu'elle ne le savait pas. Pourtant, Valérie Pécresse a tenu à rectifier cette erreur: dans la matinée, elle a posté sur son compte Twitter un «Trou de mémoire au quizz chez Bourdin. Toutes mes excuses à Antoine Kombouaré!» Alors, elle ne savait pas ou elle ne s'en rappelait plus?
Alain Joyandet a des inspirations présidentielles
Tête de liste UMP en Franche-Comté, le secrétaire d'Etat à la Coopération ne s'est pas trop foulé pour ses affiches de campagne, rapporte Le Post.fr. Il a tout simplement repris les affiches de la présidentielle 2007 en y plaçant sa tête à la place de celle de Nicolas Sarkozy. Alain Joyandet se voit-il déjà en haut de l'affiche?
Près de six Français sur dix motivés par la campagne
Selon un sondage BVA pour Canal+ diffusé ce jeudi, 59% des personnes invitées à dire si «la manière dont se déroule la campagne pour les élections régionales les incite plutôt à aller voter ou à s'abstenir», répondent «à aller voter». 41% répondent l'inverse, «à s'abstenir».
Valérie Pécresse reprend la main
«Cette campagne c'est la mienne, l'équipe c'est la mienne, le projet c'est le mien et le résultat sera le mien», a-t-elle affirmé jeudi à ceux qui considèrent qu'est sous la tutelle de Nicolas Sarkozy, après sa réception mardi à l'Elysée avec ses co-listiers. «Le président reçoit qui il veut quand il veut», a déclaré la chef de file de l'UMP en Ile-de-France sur RMC et BFM-TV. L'opposition avait estimé que Nicolas Sarkozy s'est transformé en «directeur de campagne» de sa ministre.
Martine Aubry a un trou de mémoire
Interrogée par RMC mercredi sur le nombre de femmes têtes de liste pour le Parti socialiste aux régionales, Martine Aubry s'est légèrement emmêlée les pinceaux. Alors Martine, une, deux ou trois?
L'abstention gagnante?
Un électeur sur deux pourrait ne pas aller voter, selon une enquête CSA des 24 et 25 février. Un seuil jamais égalé, alors qu'entre les élections de 1986 et 1998 (alors à un tour), l'abstention a grimpé de 22% à 42%. Et ce sondage montre que l'UMP et ses alliés pourraient être les premières victimes de la montée de l'abstentionnisme.
Raison principale de ce manque d'intérêt: la difficulté pour les électeurs à identifier les enjeux. L'institution régionale leur apparaît très loin de leur quotidien.
La droite vainqueur au 1er tour
Selon un sondage TNS-Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, publié jeudi, les listes UMP-Nouveau Centre-MPF-CPNT arrivent en tête des intentions de vote au 1er tour (30%). Elles devanceraient ainsi les listes PS (28%). Le rapport de forces est inchangé par rapport à février.
L'institut de sondage leur adjoignant des listes Divers droite créditées de 1%, soit un total de 31% (=). Aux intentions de vote pour les listes PS, TNS-Sofres ajoute 2% des listes Divers gauche (Frêche en Languedoc-Roussillon, Liste Giacobbi en Corse...). Soit un total de 30%, en hausse de deux points.