Il sort de son silence. «Ces derniers jours ont été très difficiles pour moi. Ce fut une épreuve très particulière, dans laquelle ma famille a été blessée. Mais la première bonne nouvelle est arrivée. La procureur de Cergy vient tout juste d’annoncer que je n’étais pas concerné par l’affaire de 2007», a expliqué Ali Soumaré à 20minutes.fr.
«Concernant celles de 2004 et de 2008, la procureur ne s’est pas exprimée car elles sont imaginaires, contnue la tête de liste socialiste dans le Val d'Oise. «On n’a pas réussi à retrouver leurs traces, même en rentrant les numéros des jugements dans le minutier du greffe. C’est bien qu’elles n’existent pas.» Et de préciser qu'il ne sera «mis hors de cause qu’en portant plainte contre les personnes qui ont dévoilé tout ça, lors d’un procès».
La mairie de Franconville maintient quatre accusations
Désormais, une question l’occupe: «Qui leur a donné ces fausses informations?», s’interroge-t-il. Il pense à des «fichiers de police». La mairie de Franconville a pour sa part fait savoir dans un communiqué qu'elle maintenait quatre de ses cinq accusations initiales.
Le texte donne les noms et prénoms des deux femmes victimes de «violence ayant entraîné une ITT de moins de 8 jours», et précise que la date du jugement a été dévoilée aux services du maire par «deux policiers ayant participé à une interpellation dans un quartier difficile de Villiers-le-Bel» à laquelle Ali Soumaré aurait résisté.
En attendant, Ali Soumaré assure avoir repris le chemin de la campagne: «Je ferai demain plusieurs opérations de tractage. Et jeudi à Sarcelles pour un grand meeting avec Fabius», indique-t-il.