Retour sur les voeux: Peu de choses sur la protection de l'environnement. Un rappel du sommet de Copenhague dont le bilan n'est pourtant pas flatteur pour le président mais qui a permis d'ouvrir «une porte sur l'avenir» et une brève évocation du Grenelle qui va permettre de «relever le défi de la protection de l'environnement».
En tout cas, Sarkozy n'est pas prêt à jeter l'éponge, surtout après le rejet de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel. «Je ne suis pas un homme qui renonce à la première difficulté», a-t-il affirmé alors que les «mentalités et les comportements» sont dures à faire «évoluer». Bref la fiscalité verte reste un enjeu majeur, qui se verra proposer par le gouvernement un nouveau dispositif dès le 20 janvier.
Sans jamais citer le dossier brûlant de l'identité nationale mais en y faisant clairement référence, Nicolas Sarkozy a exhorté les Français à rester unis et à débattre sans se «déchirer» ni s'«insulter».
Un appel certainement utile alors que de nombreuses réunions du débat sur l'Identité nationale s'achèvent dans des envolées limite xénophobes. Et que l'idée même d'un débat est critiquée dans les rangs de l'UMP.
«Respectons-nous les uns les autres, faisons l'effort de nous comprendre, évitons les mots et les attitudes qui blessent. Soyons capables de débattre sans nous déchirer, sans nous insulter, sans nous désunir», a-t-il demandé.
«C'est cette unité qui nous a permis de prendre l'initiative, d'entraîner les autres. Les idées que la France défend vont pouvoir s'imposer dans la recherche d'un nouvel ordre mondial: plus d'équilibre, plus de régulation, davantage de justice et de paix», a assuré le président.
Sur l'économie, Nicolas Sarkozy a promis que 2010 serait une «année de renouveau» sur le front économique et social et que, malgré les «épreuves», les efforts consentis allaient «porter leur fruits».
«La France a continué à se transformer», a dit le chef de l'Etat, citant les réformes du lycée, des universités ou de la formation professionnelle, la suppression de la taxe professionnelle, l'instauration du revenu de solidarité active (RSA) et le grand emprunt.
«Il nous reste encore bien du travail», a poursuivi Nicolas Sarkozy en énumérant parmi ses objectifs de 2010 la nécessité de «faire reculer le chômage et l'exclusion», «réduire nos dépenses courantes pour nous permettre nos dépenses d'avenir», «relever le défi de la dépendance» ou encore «consolider notre système de retraites».
20h09: si vous voulez revoir les voeux, c'est ici
20h08: c'est déjà fini!
20h07: Que "2010 soit l'année où nous redonnerons un sens au mot fraternité". Un petit emprunt à Ségolène Royal?
20h06: une France rassemblée, sans "mots qui blessent", comme pendant les débats sur l'Identité nationale
20h06: d'avantage de justice et de paix en 2010
20h05: Sarkozy a bonne mine mais le fond en rouge et bleu fait mal au yeux
20h04: "Je ne suis pas un homme qui renonce à la première difficulté", claire référence au rejet de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel
20h03: avec un plan d'investissement sans précédent, une révolution numérique est en marche, selon Sarkozy
20h02: Il parle d'un nouveau système international, avec les résultats de Copenhague et les progrès de l'Europe
20h01: Nicolas Sarkozy salue le "courage et le sang-froid des Français"
20h01: Il pense à "ceux qui ont perdu leur emploi" dans cette "année difficile pour tous"
20h01: ça commence!
20h: Pour la première fois, les voeux seront diffusés en direct sur Internet
19h55: les voeux vont bientôt commencer. Selon le Figaro, ils devraient être placés sous le signe de l'écologie.
19h: Histoire de patienter avant les voeux télévisés, l'Elysée propose une carte de voeux électronique