POLITIQUE - Il n'a pas voulu commenter l'état de ses relations avec Ségolène Royal...
Silence. C’est le mort d’ordre que s’est donné l'eurodéputé socialiste Vincent Peillon. Il s'est catégoriquement refusé dimanche à commenter l'état de ses relations avec Ségolène Royal,
avec laquelle il s’est brouillé à la faveur des premières rencontres, il y a un mois à Dijon, du «rassemblement social, écologique et démocrate», alliance inédite des communistes au MoDem initiée par Peillon, auxquelles s'était invitée la présidente de Poitou-Charentes.
Il a aussi refusé de commenter la
proposition qu'elle a faite au MoDem d'alliance de premier tour aux régionales en Poitou-Charentes. «C'est une question qui ne s'adresse pas à moi. Par ailleurs, je n'exerce pas de responsabilité en Poitou-Charentes, on peut le regretter, mais c'est ainsi, donc cette question ne s'adressait pas à moi, mais à François Bayrou, qui a répondu»,
a déclaré Peillon lors du
Grand jury RTL/Le Figaro/LCI.
La suite le 15 janvier
Pressé de questions sur l'état de ses relations avec Royal, à qui il dispute le contrôle du courant L'Espoir à gauche, l'eurodéputé a rappelé que les vingt membres de ce courant élus au bureau national du PS se prononceraient le 15 janvier sur leur stratégie.
«Tous ceux qui voudront contribuer» à ce courant, «à commencer par Ségolène Royal», pour «travailler sur le fond, travailler avec les autres, s'intégrer dans un collectif, j'en serai très heureux», a-t-il ajouté.
A. A. avec agence