SECURITE - Le Palais Bourbon a été évacué après une alerte à la bombe...
Dernière info, 18h50: Les démineurs sont partis, la séance reprend, les parlementaires reprennent place dans l'Hémicycle.
18h45: Les journalistes se rendent finalement dans l'Hémicycle, réouvert, pour tourner des images pour leur reportage. Il n'y a plus de danger immédiat, mais aucune déclaration officielle n'a été faite sur l'origine de cette alerte à la bombe.
18h40: La salle des Quatre colonnes a été fermée.
18h35: Greenpeace envoie un communiqué dans lequel l'association, craignant l'amalgame avec
la manifestation à l'Assemblée un peu plus tôt dans la journée, rappelle qu'elle est «non violente». «Il est évident que Greenpeace n’a rien avoir avec ce dernier incident. Greenpeace est une organisation de défense de l’environnement dont les valeurs fondatrices sont la non-violence et l’indépendance financière et politique», peut-on lire.
18h: Les démineurs sont toujours sur place, selon notre journaliste présente dans la Rotonde, l'une des salles de l'Assemblée.
17h30: Contacté par 20minutes.fr, le député Verts Noël Mamère était dans le deuxième sous-sol lorsque l'Assemblée a été évacuée. «Je suis au milieu des pompiers, mais ça n'a pas l'air d'être la panique», a-t-il témoigné.
L'Assemblée nationale a été évacuée ce mercredi après une alerte à la bombe, selon Itélé. «La séance a été suspendue», a indiqué le service de presse de l'Assemblée contacté par 20minutes.fr, confirmant qu'une alerte à la bombe a bien été donnée.
L'hémicycle a été fouillé par les forces de sécurité, en fin d'après-midi.
Un peu plus tôt dans la journée, un groupe de militants de Greenpeace avait envahi l'Hémicycle. On ne sait pas pour le moment si l'alerte est liée à cet événement. «On n'est pas plus au courant que vous», a déclaré Greenpeace France contacté par 20minutes.fr. «Nous sommes non-violents», a rappelé l'association.
Un appel anonyme pour annoncer la présence de la bombe
Selon une source parlementaire, le standard du palais Bourbon a reçu peu avant 17 heures un appel évoquant la présence d'une bombe dans l'Hémicycle. Les services de sécurité ont aussitôt fouillé les lieux. Un sac, appartenant visiblement à un député, a été retrouvé dans l'hémicycle.
«Rebranchez le
brouillage GSM dans l'hémicycle pour éviter qu'ils fassent sauter (leur éventuelle bombe) par un appel sur téléphone portable», a lancé un responsable de la sécurité. Pour rappel, il n’y a pas de réseau dans les tribunes. Sur l’écran des téléphones portables, zéro barre. Car sous la présidence de
Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale de 2002 à 2007, les abords du Palais Bourbon ont été brouillés, afin que le réseau téléphonique soit inaccessible et que, pendant les séances de l’Assemblée, personne ne puisse appeler/être appelé/ envoyer ou recevoir des SMS sur son téléphone portable.
La salle des Quatre colonnes, où se pressent habituellement les journalistes, a elle aussi été évacuée, tout comme l'ensemble des journalistes accrédités à l'Assemblée nationale. Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, devait donner en fin d'après-midi une conférence de presse, à l'issue d'une réunion du bureau national de l'Assemblée.
Les députés, évacués, ironisent sur Twitter
Mais l'annonce ne semble pas paniquer les parlementaires. Le député UMP
Lionel Tardy ironise sur Twitter en écrivant «Dur de bosser cet après-midi: après le coup de Greenpeace, l'hémicycle et inaccessible depuis 1h ... pour cause d'alerte à la bombe». Yannick Favennec, député UMP de Mayenne,
écrit quant à lui: «
Et maintenant c'est une alerte à la bombe à l Assemblée Nationale! Sacrée journée :-(».
20minutes.fr