POLITIQUE - La présidente de la région Poitou-Charentes estime n'avoir «rien fait de mal»...
Invitée sur France Inter ce lundi matin, Ségolène Royal a commenté
son clash avec Vincent Peillon, épisode qui a agité les médias et
le PS tout ce week-end. Se drapant dans un rôle de victime, elle a fait preuve d’ironie. «Je ne sais pas si c'est la moutarde de Dijon (spécialité locale, ndlr) qui a provoqué
cette mini-crise de nerfs, mais vous ne trouvez pas que c'est totalement disproportionné ce déferlement médiatique par rapport à ce micro-évènement?».
«Ne comptez pas sur moi pour dire du mal d'un autre socialiste»
Une ancienne collaboratrice interrogée ce lundi matin sur France Inter a déclaré que Ségolène Royal avait «réussi son coup».
«Je n'ai rien fait de mal, je suis allée visiter les militants qui d'ailleurs tous ont été ravis de me recevoir. C'est extravagant de ne pas pouvoir se rassembler entre socialistes sans qu'il n'y ait de crise de nerfs», a assuré la présidente de la région Poitou-Charentes. «Ne comptez pas sur moi
pour dire du mal d'un autre socialiste», a-t-elle conclu. Ségolène Royal s'est déclarée
«meurtrie» par les attaques de Vincent Peillon.
M. D.