Un peu plus tôt dans la journée, le secrétaire national de l’UMP, Xavier Bertrand, avait également appelé à voter pour le candidat divers gauche, «et ce sans conditions, sans qu'il y ait quelque tractation que ce soit».
Le candidat socialiste a tenté de négocier une fusion des listes, mais a finalement accepté de soutenir le candidat divers gauche sans condition. «Quoi qu'il arrive, il n'y aura pas de triangulaire» dimanche au second tour de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont, avait-il assuré lundi matin. Sous la pression notamment du parti socialiste, il a finalement renoncé à ses exigences et appeler à soutenir Duquenne.
Daniel Duquenne avait appelé les quatre autres listes de gauche en lice au premier tour à se ranger derrière lui, plaidant pour un désistement pur et simple de la liste de Pierre Ferrari.
Dans ce scrutin organisé après la révocation de l'ancien maire PS Gérard Dallongeville, incarcéré pour des malversations présumées, le FN a profité du discrédit touchant plusieurs anciens collaborateurs du maire, dont Pierre Ferrari.