PARTI SOCIALISTE - Place à la métaphore clinique...
Alerte. Dans un entretien au magazine «
Bretons», Benoît Hamon a dénoncé la «rage» des partisans de Ségolène Royal. A ses yeux, ils «ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions que l'on n'a jamais connues auparavant».
La preuve selon lui? «Je vois par exemple tous les jours sur Dailymotion ou sur des blogs des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus! Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite», déplore
Benoît Hamon.
Dans son
message de fin d'année, l'ex-candidate à la présidentielle n'avait certes pas désarmé vis-à-vis de la majorité: «on nous a laissé derrière la porte», estimait-elle. Tout comme ses partisans, élus ou non, qui estiment que le débat n'est pas clos. Quelques vidéos de ces deux dernières semaines:
«Pour éteindre cet incendie à l'intérieur du PS, j'estime qu'il faut redonner ses lettres de noblesse au combat droite-gauche et choisir les terrains de ce combat. En particulier celui des conflits sociaux», tonne le député européen. Et justement concernant les élections européennes de juin 2009, il a indiqué assez logiquement qu'il souhaitait se représenter. En quelle position? «On verra bien. En tout cas à une place éligible. Il serait logique que ce soit en tête de liste».
E.J.