La gaffe de Gisèle Halimi sur Ségolène Royal

POLITIQUE Interrogée sur Europe 1, la féministe...

C. F. et M. Gr.

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L'avocate féministe Gisèle Halimi a dénoncé mercredi la possibilité pour les partis politiques "qui ont de l'argent" de payer des amendes qui leur permettent de ne pas appliquer la loi sur la parité politique, voyant dans cette mesure un "acquis leurre" pour les femmes.

L'avocate féministe Gisèle Halimi a dénoncé mercredi la possibilité pour les partis politiques "qui ont de l'argent" de payer des amendes qui leur permettent de ne pas appliquer la loi sur la parité politique, voyant dans cette mesure un "acquis leurre" pour les femmes. — Boyan Topaloff AFP/Archives

Voilà qui ne va pas remonter le moral de Ségolène Royal. Interrogée dans l'émission de Pierre-Louis Basse sur Europe 1 ce midi, la féministe Gisèle Halimi s'est lâchée sur la candidate malheureuse à la tête du PS... pensant être en off.

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«J’ai deux anecdotes personnelles à raconter sur Ségolène Royal», commence-t-elle par dire spontanément à l’antenne. La militante se met alors à raconter qu’en 1981, François Mitterrand avait désigné l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes comme interlocutrice pour un grand meeting intitulé «Quel président pour les femmes?». Meeting qui, selon Gisèle Halimi, a participé à la victoire du président socialiste. Mais pas grâce à Ségolène Royal: «Très vite, je n'en ai plus voulue. Elle était nulle», lâche la féministe.

Enchaînant, Pierre-Louis Basse lui demande alors ce qu’elle a pensé des résultats du second tour au PS. A son intonation, Gisèle Halimi se rend compte qu’ils ne sont pas en off : «On parle à l'antenne là? Tout ce que je vous ai dit est passé?» «Oui, oui», répond Pierre-Louis Basse, avant d’ajouter : «Mais il n’y a rien de grave dans ce que vous avez dit.»


Gisèle Halimi: «Ségolène Royal était nulle"
envoyé par laboitafilms
 

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