POLITIQUE - Philippe Marini s'est aussi déclaré candidat à la présidence du Sénat... Et Mélenchon a lancé un nouvel appel à la gauche du PS...
Les jeunes UMP se sont finalement mis d'accord pour la course à la présidence du mouvement. Ce qui n'est pas le cas des moins jeunes UMP qui briguent la présidence du Sénat. Et pendant ce temps là, au PS, Mélenchon relance un appel à lunité de la gauche du parti.
Appel au spam chez les jeunes UMP
Les principaux prétendants à la présidence des jeunes UMP se sont finalement mis d'accord. La déléguée départementale des Yvelines, Aurore Bergé, ayant finalement annoncé qu'elle acceptait un accord, pour ne pas être «être un facteur de désunion de l'UMP». Comme son colistier Matthieu Guillemin, elle rejoint Benjamin Lancar, qui dirige la liste commune. Mais la pression n'est pas retombée pour autant. Hugo Brugière, coordinateur presse de l'ex-équipe Bergé/Guillemin dénonce une «mascarade de démocratie». Il a appelé mercredi les jeunes militants UMP à «inonder la boîte mail» de Fabien de Sans Nicolas et celle de Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, accusés d'avoir fait pression, et à envoyer au siège du parti «cartes et courriers marquant (leur) dégoût».
Marini officiellement candidat à la présidence du Sénat
Le sénateur UMP de l'Oise a confirmé son intention de briguer la présidence du Sénat, comme Gérard Larcher.
Philippe Marini se présente avec le soutien de «collègues issus des différentes sensibilités de l'UMP: anciens RPR, anciens centristes, anciens indépendants». «Beaucoup redoutent, s'il n'y avait que deux candidats, un affrontement qui se réduirait à faire ressurgir anciens RPR contre anciens UDF», explique-t-il. Avec Jean-Pierre Raffarin qui est officieusement sur les rangs, la réunion du groupe UMP pour désigner le candidat promet d'être animée.
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Mélenchon n'aime pas le gloubi boulga
Il avait déjà demandé à la gauche du PS de s'unir
fin mai . Manifestement, ça n'a pas marché: le sénateur Jean-Luc Mélenchon a voulu «mettre en garde» mardi ses amis de la gauche du parti. La raison? Certains sont «tentés par d'autres arrangements» que l'union de leurs forces dans la perspective du congrès de Reims en novembre. «Je ne participerai pas à cette espèce de "
gloubi-boulga", de mélange des genres», explique Jean-Luc Mélenchon. S'il souhaite l'union de la gauche du PS au congrès, il a a précise que «la clarté nécessite que la gauche du parti existe». «Je sais très bien que certains sont tentés par d'autres arrangements, je veux les mettre en garde», a lancé Jean-Luc Mélenchon. De qui parlait-il donc? Sans doute des fabiusiens, qui
soutiennent le rapprochement de Martine Aubry
avec Pierre Moscovici. Mais pas de Benoît Hamon, qui s'est a été
déçu de ce rapprochement.
Emile Josselin