POLITIQUE - L'année politique brille de ses derniers feux...
Au PS, Hammadi s'énerve
Razzy Hammadi, ancien président du MJS et secrétaire national du PS à la Riposte, a estimé vendredi à Carpentras (Vaucluse) que le PS avait besoin d'un «big bang générationnel». et devait se «ressaisir très vite» pour être «digne de la confiance des Français».
Il a dénoncé également l'attitude de Manuel Valls, qui «plante un poignard chaque fois qu'il le peut dans le dos de sa famille politique». A ses yeux,
l'eurodéputé Benoît Hamon, dont il a signé la contribution, un des leaders de la gauche du parti, représente un espoir puisqu'il incarne à la fois «l'exigence intellectuelle et le renouveau générationnel».
A l'UMP, Paillé se recycle
L'un des trois porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, a été investi par l'exécutif du parti pour l'élection des sénateurs des Français de l'étranger, qui aura lieu à l'occasion des élections sénatoriales du 21 septembre.
Des rangs de l'UDF, pour laquelle il a dirigé la campagne européenne de François Bayrou en 1999, Dominique Paillé est actuellement vice-président du Parti radical valoisien, allié à l'UMP et présidé par Jean-Louis Borloo.
Député sortant de la 4ème criconscription des Deux-Sèvres, et candidat à un quatrième mandat, il avait été battu aux élections législatives de 2007.
Au Modem, Bayrou se conforte
François Bayrou, peut être satisfait de son score. Les adhérents de son parti ont voté une motion «d'orientation politique» qui, selon lui, le conforte face à ses oppposants internes.
«15.629 adhérents», soit «25 à 30%» des membres du parti, organisé par correspondance, et la quasi-totalité d'entre eux (15.461) ont approuvé la motion, a déclaré François Bayrou à l'AFP. Une des motions a été rejetée pour un vice de forme.
E.J., avec agence