POLITIQUE - Candidate au poste de premier secrétaire du PS, elle réunit ses amis à Paris samedi...
Après les
bonnes feuilles de son livre parues opportunément dans Le Monde mercredi, Ségolène Royal poursuit son offensive samedi. La candidate au poste de Premier secrétaire du PS présente samedi à Paris sa
contribution en vue du
congrès de Reims de novembre.
Dès l’ouverture, Royal a invité les socialistes à incarner «l'espérance» face à la «déchirure» que Nicolas Sarkozy impose, selon elle, à la France. «Nicolas Sarkozy nous avait promis une forme de rupture, aujourd'hui la France subit une déchirure», a-t-elle lancé.
Pour présenter «Combattre et proposer», l'ancienne candidate à la présidentielle a réuni, parmi 800 partisans, des people de gauche et ses alliés : l’animatrice du Théâtre du Soleil Ariane Mnouchkine, le syndicaliste CFDT d'Arcelor-Mittal Edouard Martin, la députée de Gironde, Michèle Delaunay, «tombeuse» d'Alain Juppé aux législatives, l'économiste Thomas Piketty, les députées Aurélie Filippetti et Delphine Batho. Le député Jean-Louis Bianco, son proche, concluera cette séquence.
Viendra ensuite «la révolution démocratique». Introduite par un autre proche, l'eurodéputé Vincent Peillon, elle donnera la parole à l’un des fondateurs du site Mediapart Edwy Plenel pour parler de la «mainmise sur les médias», à l'ancien ministre Louis Mermaz (droits de l'homme) et le numéro deux du PS, François Rebsamen, maire de Dijon, livrera sa vision du «socialisme du XXIème siècle».
La présidente de Poitou-Charentes, qui interviendra en clôture, continue ainsi la longue liste des personnalités socialistes (
Martine Aubry,
Laurent Fabius...) qui, cette semaine, ont déposé une contribution en vue du congrès de Reims.