VIDEO. Mort de Johnny Hallyday: Toute la classe politique a en elle quelque chose du «Taulier»

HOMMAGE Parce qu'ils ont tous en eux quelque chose de Johnny Hallyday, quelque soit leur bord politique...

C. Ape. avec AFP

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Johnny Hallyday

Johnny Hallyday — NICOLAS TUCAT / AFP

« Que je t’aime ! Que je t’aime ! » : la classe politique, toutes tendances confondues, rend hommage à Johnny Hallyday. « On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday », « il était le bad boy qui chantait l’amour, le rocker sentimental qui défiait Gabrielle ou Sarah, le cœur tendre allant de conquêtes en déchirures. Nous avons souffert et aimé avec lui » : Emmanuel Macron a donné le ton dès l’annonce du décès du chanteur à l’âge de 74 ans, affirmant que « tout le pays est en deuil ».

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« Chacun se sent un peu seul aujourd’hui »

« Johnny est parti dans la nuit. Nous aurions tellement aimé le retenir. Chacun se sent un peu seul aujourd’hui », déclare dans un communiqué son prédécesseur à l’Elysée, François Hollande, saluant dans l’interprète de Retiens la nuit « un élément de notre patrimoine musical national ».

« Que je t’aime ! Que je t’aime ! » : le maire LR de Bordeaux Alain Juppé a lui aussi emprunté aux paroles chantées par Johnny Hallyday pour lui rendre hommage. « Que de souvenirs avec Johnny ! Aux côtés de Jacques Chirac. Ici à Bordeaux au stade Chaban, ou bien encore il y a quelques mois au Grand stade avec les Vieilles Canailles ». « Le taulier de la chanson française n’est plus. Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait », a écrit la présidente du Front national Marine Le Pen sur Twitter.

« Johnny est mort et quelque chose en chacun de nous est parti..un vide..l’incrédulité..c’est arrivé..merci pour tout (…), nous avons grandi et vécu avec Johnny ! », a tweeté l’ancien Premier ministre Manuel Valls. « Le pays s’arrête », a-t-il dit sur RTL en direct depuis New York.

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« Comme si Paris perdait sa Tour Eiffel »

« Johnny, une bête de scène qui mettait le feu dans les cœurs et dans les corps. Adieu, nous t’aimons comme nous aimons notre jeunesse enfuie », a tweeté l’ancienne ministre Roselyne Bachelot.

Pour l’ancien candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon, « ce matin c’est un peu comme si Paris perdait sa Tour Eiffel. Avec la disparition de Johnny Hallyday, la France perd un monument national de la chanson, du rock et de la culture populaire ».

« Un grand artiste populaire nous a quittés. Son œuvre immense, ses tubes resteront gravés à jamais », a tweeté Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF).

« Il faisait partie de chaque famille, #JohnnyHallyday, légende de la chanson française, a unifié des générations. Un formidable artiste populaire, un proche nous a quittés », a écrit sur Twitter le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand.

« #JohnnyHallyday a réussi à fédérer les sensibilités et les générations. Pour un artiste, c’est le suprême accomplissement », a résumé le président du MoDem, François Bayrou.