«L'Emission politique»: Pour Benoît Hamon, «le productivisme nous mène à la catastrophe»

PRIMAIRE A GAUCHE Benoît Hamon, candidat à la primaire socialiste, est l'invité de «L'Emission politique» sur France 2 ce jeudi soir...

T. L.G. et L. C.

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Benoît Hamon, sur le plateau de «L'Emission politique», jeudi 8 décembre.

Benoît Hamon, sur le plateau de «L'Emission politique», jeudi 8 décembre. — France 2

L’ESSENTIEL

A LIRE AUSSI

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23h49 : Merci de nous avoir suivis, bonne nuit !

23h45 : Ce qu'il faut retenir du passage de Benoît Hamon dans «L'Emission politique»

On vous a concoté un petit résumé de l'émission par ici, à lire avant d'aller dormir, ou à garder pour demain matin.

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23h40 : Benoît Hamon veut étendre la réforme de l'éducation prioritaire aux lycée

En matière d'éducation, Benoît Hamon a dévoilé une mesure ce jeudi soir dans l'émission. On vous la résume par ici : 

 

23h18: Voilà, c'est fini pour ce soir ! 

On se quitte avec cette erreur de David Pujadas, qui a adressé un «Merci Jean-Claude» à Benoît Hamon, avant de se reprendre.

23h10 : «Je vais essayer d'être le Benoît Hamon de la primaire de la gauche»

Peut-il être le François Fillon de la primaire de la gauche ? Le député répond avec humour : «Je vais essayer d'être le Benoît Hamon de la primaire de la gauche».

23h06 : Sans prévenir personne, Benoît Hamon cite... le pape François

Et soudain, au beau milieu de « l’Emission politique », le pape François surgit. Benoît Hamon était l’invité de l’émission de France 2 jeudi soir. Après une bonne heure d’émission tranquille, le ton est monté entre le candidat à la primaire socialiste et Julien Sanchez, maire Front National de Beaucaire (Gard).

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23h04 : « L’accord avec la Turquie est une honte pour l’Union européenne »

Benoît Hamon a choisi de réagir sur les relations entre Ankara et l'Europe.

On vous expliquait l'accord dénoncé par Benoît Hamon par ici :

 

23h00: En Syrie, «la solution politique passe par une discussion avec le régime syrien»

Interrogé sur la crise syrienne, Benoît Hamon estime que «la solution politique passe par une discussion avec le régime syrien», mais qu'«il n'y a aucun avenir politique avec Bachar al-Assad».

 

22h53 : Trappes, « bastion » du djihadisme, selon Gilles Kepel

Gilles Kepel évoque la ville de Trappes, qu’il qualifie de « bastion » de djihadistes français. Benoît Hamon tique. Le député des Yvelines a été conseiller municipal de la ville de Trappes de 2014 à 2016.

VERIFICATION. VRAI

D’après une enquête de France Info, publiée en avril 2016, près de soixante habitants de Trappes auraient cherché à rejoindre l’Etat islamique selon l’adjoint au maire de Trappes en charge de la jeunesse de la ville citée par le site. Gilles Kepel, en a lui recensé quatre-vingt. D’après des bénévoles qui épaulent des parents d’enfants radicalisés, ils seraient encore plus nombreux, assure l’enquête.

22h47: Anelka, un modèle d’intégration ?

Gilles Kepel a cité Omar Sy, Jamel Debbouze et Nicolas Anelka, qui ont tous grandi à Trappes (Yvelines), comme des exemples d’intégration réussie. Mais Nicolas Anelka, né dans les Yvelines, au Chesnay n’est pas issu de l’immigration : ses parents sont originaires de la Martinique, comme le relèvent plusieurs internautes.

 

22h44 : Et l’invité surprise est… Gilles Kepel !

C’est un politologue français, spécialiste de l’islam et du monde arabe contemporain. Il est professeur des universités à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et membre de l’Institut universitaire de France.

 

22h43: «Je ne pantouflais pas dans une grande banque...»

Benoît Hamon tâcle implicitement Emmanuel Macron, passé chez Rothschild. Il a toutefois fait une brève incursion dans le privé, en tant que directeur du planning stratégique de l'institut de sondage Ipsos, de 2001 à 2004.

 

22h40 : « Oui, j’ai choisi de partir »

Benoît Hamon revient sur son éviction du gouvernement en 2014. Léa Salamé lui demande pourquoi être resté après l’adoption du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et pourquoi avoir soutenu le virage libéral avec l’arrivée de Manuel Valls comme Premier ministre. Plus que soutenu, Benoît Hamon a même encouragé sa nomination… En effet, depuis l’annonce de sa candidature lundi, Manuel Valls est sous le feu des critiques de Benoît Hamon et Arnaud Montebourg. Un des lieutenants de l’ex Premier ministre s’en amusait à 20 Minutes en début de semaine. « Ce sont pourtant eux qui l’ont installé à Matignon… ».


EXPLICATION

En avril 2014, les trois hommes s’allient pour faire tomber le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Les soutiens d’Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, deux cautions de « gauche » du PS, permettent à Manuel Valls d’accéder à Matignon. Le premier obtiendra le prestigieux ministère de l’Economie, le second celui de l’Education. Mais le mariage de raison ne durera que cinq mois. Fin août, les deux ministres seront remerciés.

22h34 : « J’assume les passerelles avec Jean-Luc Mélenchon »

« Qu’est-ce qui vous empêche de rejoindre Jean-Luc Mélenchon ? », demande Léa Salamé, qui souligne les points de convergence de leurs programmes : réduction du temps de travail, VIe république, transition écologique, 49-3 citoyen ou référendum des citoyens, droit vote des étrangers, circuits courts…

« J’assume les passerelles avec Jean-Luc Mélenchon », répond Benoît Hamon. « Il est un point sur lequel j’ai une différence avec lui, mais aussi avec Arnaud Montebourg : celle du rapport à l’Europe. Moi je suis pour un protectionnisme, mais aux frontières de l’Europe. »

 

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22h29 : Hamon « assume » en partie le bilan du quinquennat

« J’ai fait partie du gouvernement pendant deux ans », rappelle Benoît Hamon, qui estime que la responsabilité du quinquennat de François Hollande doit « être collective ».

 

22h20 : « Je souhaite que vous soyez confrontés à vos responsabilités »

Le ton monte entre Julien Sanchez et Benoît Hamon, qui « souhaite que le FN soit au Parlement », pour être « confronté à [ses] responsabilités ».

 

22h15 : Quelques chiffres sur l’immigration en France

EXPLICATION

Début 2013, 5,8 millions d’immigrés vivaient sur le territoire français, soit 8,8 % de la population résidant en France. En 2012, 46 % venaient d’Europe, 30 % d’Afrique, selon l’INSEE.

Selon le dernier rapport de l’INSEE daté de fin 2015, entre 2009 et 2013, il y a eu +21 % d’entrées d’immigrés en France.

La France a délivré 215.000 premiers titres de séjour en 2015, dont 21.000 concernant l’immigration économique et 70.000 les étudiants.

22h10 : C’est le moment du débat avec Julien Sanchez sur le thème de l'immigration

Julien Sanchez est le maire Front national de Beaucaire dans le Gard.

«Comment pouvez-vous assumer d'accueillir des centaines de milliers de clandestins ?», demande Julien Sanchez. Benoît Hamon lui répond avec véhémence, en critiquant «la peur» de Julien Sanchez et l'accusant d'«opposer deux misères». Il réplique aussi en citant... le pape François.

22h05: Hamon dit que les grandes entreprises paient moins d'impots que les petites

Benoît Hamon dit que les grandes entreprises paient 9% d'impôts en france, contre 30% pour les petites entreprises.

VERIFICATION. PAS TOUT A FAIT

En réalité, l'écarte se serait réduit. Selon une étude du Trésor réalisée en 2014, les PME paient en moyenne un impôt sur les sociétés de 32%, contre 26% pour les grands groupes.

22h00 : « J’épargnerai les classes moyennes et populaires »

En matière de fiscalité, Benoît Hamon préfère augmenter les impôts pour les plus riches.

 

21h58 : « Le revenu universel, c’est une nouvelle sécurité sociale »

Benoît Hamon veut « créer un revenu universel d’existence d’un montant de 750 euros par mois pour tous les Français dès l’âge de 18 ans ». Ce revenu serait mis en place « entre 2018 et 2020, d’abord sur la base du RSA majoré de 10 % » (soit près de 590 euros) et versé chaque mois aux « 50 millions d’adultes que compte la France ». Le montant serait ensuite augmenté pour atteindre 750 euros mensuels. Benoît Hamon évalue le coût total de cette mesure à 829 milliards d’euros.

 

EXPLICATION

Le revenu universel a le vent en poupe, à gauche, mais aussi du côté de la droite libérale. Jean-Frédéric Poisson, candidat malheureux de la primaire à droite, y est favorable, Manuel Valls devrait inclure « un revenu universel garanti » dans son programme, Emmanuel Macron s’y intéresse et Marine Le Pen n’a pas « d’hostilité de principe ». L’idée fait son chemin : en France, la Gironde s’apprête à expérimenter un revenu universel de base.

21h53 : François Lenglet interroge Hamon sur son programme économique

On attaque avec le thème de la réduction du temps de travail, cher à Benoît Hamon qui la justifie par la destruction de nombreux emplois qu’engendrera la robotisation.

21h51 : Hamon tique lorsque Pujadas évoque ses propositions « iconoclastes »
KEZACO ?

Iconoclaste : Le mot qualifiait historiquement les personnes qui détruisaient les images saintes au VIIIe siècle. Plus généralement, un « iconoclaste » est une personne qui s’oppose aux traditions.

 

21h50 : « A droite comme à gauche, les dirigeants sont assez paresseux »

Benoît Hamon réagit à l’emploi récurrent de David Pujadas de l’adjectif « iconoclaste » pour décrire son programme, notamment économique. Le député des Yvelines se défend d'être iconoclaste, pour la deuxième fois depuis le début de l'émission. Il accuse les dirigeants, de droite comme de gauche, d’être « assez paresseux », car « ils ne pensent pas la révolution numérique qui est en cours ».

21h45 : « J’ai voté pour l’interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires »

Benoît Hamon est un peu plus malmené par le troisième intervenant, Jean Pelin, directeur général de l’Union des industries chimiques, sur le sujet assez technique des perturbateurs endocriniens. Il rappelle avoir voté en 2012 pour l’interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires.

 

21h40 : Benoît Hamon veut interdire les perturbateurs endocriniens

 

KEZAKO ?

Les perturbateurs endocriniens sont présents dans de très nombreux produits : bouteilles en plastique, canettes alimentaires, détergents, jouets, cosmétiques, retardateurs de flammes et pesticides.

De nombreuses études ont montré que les perturbateurs endocriniens diminuent la fertilité humaine. Ils sont aussi soupçonnés d’affecter le système immunitaire et la fonction respiratoire chez l’enfant, et de favoriser le diabète. C’est tout l’enjeu autour de ces substances, dont il est difficile de prouver l’effet néfaste avec les modèles actuels car, selon certaines études, elles peuvent se révéler nocives à des doses très faibles.

Leur toxicité pourrait de surcroît être exacerbée par leur interaction avec d’autres perturbateurs endocriniens (« effet cocktail »), alors que l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) évalue les risques substance par substance.

>> A lire aussi : Perturbateurs endocriniens: Pourquoi la définition de la Commission européenne fait polémique

 

21h35 : « La dépénalisation [du cannabis], c’est de l’hypocrisie »

Benoît Hamon est interrogé par Hélène Donnadieu-Rigole, addictologue à l’hôpital Saint-Eloi de Montpellier, sur sa proposition de légaliser le cannabis.

EXPLICATION

Dépénaliser ou légaliser le cannabis : quelle différence ?

Les conventions internationales prévoient que la consommation des stupéfiants doit rester interdite, mais que les pays ont le choix des sanctions de l’usage.

En cas de dépénalisation ou décriminalisation : l’usage ou la consommation de cannabis n’a pas de caractère pénal, et donc ne peut être puni au pénal.

En cas de légalisation (actuellement contraire aux règles internationales) : l’usage de cannabis n’est pas interdit, sa production et sa distribution peuvent être organisées et régulées par l’Etat, qui peut exclure certains consommateurs, comme les mineurs.

En matière de drogue, la France est l’un des pays les plus répressifs d’Europe. Dans l'Hexagone, l’usage et le trafic de tous les stupéfiants sont punis pénalement. La consommation est un délit pénal passible de 3 750 euros d’amende et jusqu’à un an d’emprisonnement.

21h31 : «La gauche avait promis 60.000 postes dans l’enseignement»

 

VERIFICATION : PLUTOT VRAI

Ces 60.000 postes étaient une des promesses de la campagne de François Hollande en 2012, après les 80.000 postes supprimés sous Nicolas Sarkozy. Le projet de loi de finances de 2017 comprend la création de 12.842 postes dans l'Éducation nationale, a indiqué en septembre la rue de Grenelle. Les 12.842 postes compris dans le projet de loi de finances 2017, pour création à la rentrée prochaine, s'ajoutent aux 47.158 postes créés depuis 2012. Quelque 54.000 postes sont destinés aux écoles, collèges et lycées, 5.000 à l'enseignement supérieur et 1.000 à l'enseignement agricole.

Le Monde précisait toutefois dans un article que 26.000 postes étaient en réalité des postes de stagiaires, «dont le nombre est dû au rétablissement de l’année de formation en alternance que la droite avait supprimée en 2007».

21h28 : « Le système éducatif reproduit les inégalités et l’origine sociale »

Benoît Hamon évoque l’étude PISA récemment dévoilée.

 

EXPLICATION

Cette étude de l’OCDE montre que les origines sociales pèsent plus en France sur la réussite scolaire que dans les autres pays de l’OCDE. Pisa montre que les écarts de niveaux entre les « bons » et les « mauvais » élèves sont toujours aussi forts et que la France n’a pas réussi à réduire ces inégalités scolaires depuis trois ans. On vous en dit plus ci-dessous.

 

21h30 : «S'il y a bien un domaine où il faut continuer à investir, c'est l'éducation»

Benoît Hamon développe ses propositions en matière d'éducation : «les lycées pourront faire partie des réseaux d'éducation prioritaires», il y aura plus de formation continue pour les enseignants, et 20.000 recrutements supplémentaires.

 

21h25 : Réponse à un commentaire

@bidibule54 : pardonnez moi mais qui est benoit hamon?

@20Minutes : Cher internaute, Benoît Hamon, 49 ans, député des Yvelines, est candidat à la primaire de la Belle alliance populaire. Comme on vous le disait un peu plus tôt, il s'est engagé très jeune en politique. Dès 19 ans, il devient militant à la section de Brest du Parti socialiste. Il a été ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et à la Consommation, puis ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sous François Hollande, avant d’être évincé du gouvernement en même temps qu’Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti, en août 2014. Il a aussi été député européen de 2004 à 2009.

21h24 : Une prof d’histoire interpelle Benoît Hamon sur la mixité sociale

Fabienne Giuliani, professeure d’histoire-géographie au lycée Maurice Utrillo de Stains, en Seine-Saint-Denis, reproche à Benoît Hamon son manque de propositions sur l'éducation. Et pour cause : le candidat admet être encore en train de les peaufiner.

L'enseignante se plaint du manque de mixité sociale dans son établissement, et du trop grand nombre d'élèves par classe.

21h15: «Plus de démocratie, ce n'est pas mauvais»

Benoît Hamon est interrogé sur sa proposition d'un «49-3 citoyen» 


EXPLICATION

Dans son programme, Benoît Hamon propose 29 propositions pour «rénover la démocratie». Le candidat souhaite mettre en place une VIe République par référendum, en donnant davantage de pouvoir au parlement, introduire une dose de proprortionnelle à l’Assemblée, réformer le Sénat en introduisant un collège citoyen, et la mise en place d’un «49-3 citoyen», permettant aux Français (1% du corps électoral, soit 450.000 personnes) d’imposer l’examen ou la suspension d’une loi au Parlement.


Plus généralement, la thématique de renouvellement des institutions est très présente en campagne présidentielle. On vous en parlait ci-dessous:

 

21h11 : Benoît Hamon explique son refus du «culte de la croissance»

«La course à la croissance et le productivisme nous mènent à la catastrophe», estime Benoît Hamon. Pour lui, le PIB est une convention économique qui ne crée pas le bonheur. «On voue un culte à la croissance. Je fus croyant, mais je ne le suis plus.»

 

21h09 : «La faute [de Cahuzac] est grave, il est légitime que la sanction soit grave»

Interrogé sur la peine de trois ans de prison ferme prononcée contre Jérome Cahuzac, Benoît Hamon estime que «la faute est grave, parce qu'il était ministre du Budget». «Il est légitime qu'on nous demande de l'intégrité, de l'exemplarité».

 

21h05: La primaire de la gauche ou du PS ?

Léa Salamé souligne l'absence de Jean-Luc Mélenchon ou d'Emmanuel Macron à la primaire de la gauche, alors que les candidatures de Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), Sébastien Nadot (MdP) et Bastien Faudot (MRC) ont été rejetées ce jeudi.

Benoît Hamon assure qu'il se rangera derrière le vainqueur de la primaire de la gauche, y compris si Manuel Valls la remporte et malgré «les grandes différences» entre leurs deux programmes. Il peine toutefois à le dire clairement, mais affirme : «quand on est candidat à une élection, on en accepte les règles.»

21h03 : Benoît Hamon interrogé sur le renoncement de Hollande

Il juge que la décision du président de ne pas briguer un second mandat est « un acte politique fort », qui permettra d’avoir « une primaire d’une autre nature que s’il y avait participé ». Et d’ajouter : « en décidant de ne pas se représenter, je considère qu’il tourne la page du quinquennat ». «Les critiques dont il a fait l'objet sont sans doute injustes, mais son rapport aux Français était devenu tel que ça a été une délivrance pour beaucoup d'entre eux.»

 

21h00: C'est parti !

 

20h50 : N’hésitez pas à nous poser vos questions tout au long de ce live

Nous tâcherons d’y répondre…

20h40: Le programme de l'émission

Voici le menu : d'abord, Benoît Hamon sera interrogé par David Pujadas et Léa Salamé sur les grands axes de son programme. Puis Karim Rissouli animera le débat avec trois intervenants issus de la société civile. François Lenglet décortiquera ensuite les propositions économiques du candidat, dont très certainement le fameux revenu universel. L'émission devait à nouveau s'achever par la pastille humoristique de Charline Vanhoenacker.

20h05 : Le CV express de Benoît Hamon

Benoît Hamon s'est engagé très jeune en politique. Dès 19 ans, il devient militant à la section de Brest du Parti socialiste. A 49 ans, il est actuellement député des Yvelines (depuis 2012). Il a été ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et à la Consommation, puis ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sous François Hollande, avant d’être évincé du gouvernement en même temps qu’Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti, en août 2014. Il a aussi été député européen de 2004 à 2009.

20h: Benoît Hamon est l’invité de «L'Emission politique »

Suivez l'émission en direct avec nous dès 21 heures ce jeudi. Le député des Yvelines répondra aux questions de David Pujadas, Léa Salamé, Karim Rissouli et François Lenglet.

Il débattra également avec Julien Sanchez, maire Front national de Beaucaire (Gard).