Nicolas Sarkozy a encore quelques rendez-vous de programmé avec les juges.
Nicolas Sarkozy a encore quelques rendez-vous de programmé avec les juges. - LIONEL BONAVENTURE / AFP

Ce mardi est une journée cruciale pour Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République connaîtra la décision de la cour de Cassation concernant l’affaire des écoutes téléphoniques, qui fait planer des doutes sur ses ambitions présidentielles.

Cette affaire des écoutes vaut à l’ancien président de la République d’être mis en examen pour corruption et trafic d’influence depuis novembre 2014.

Rappel des faits

L’ancien chef de l’État est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir de Gilbert Azibert, alors magistrat à la Cour de cassation, et par l’entremise de son avocat historique Thierry Herzog, des informations couvertes par le secret. Et ce, dans le cadre d’une procédure sur la saisie de ses agendas, en marge de l’affaire Bettencourt, dans laquelle il a bénéficié d’un non-lieu.

De son côté, Nicolas Sarkozy devait intervenir en faveur de Gilbert Azibert pour qu’il obtienne un poste de prestige à Monaco, ce qu’il n’a finalement pas fait.

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Nicolas Sarkozy conteste la régularité de ces écoutes

Nicolas Sarkozy, via son avocat Thierry Herzog, contestent autant la régularité des écoutes que la validation par la cour d’appel de Paris des écoutes qui sont au cœur de ce dossier.

Devant la Cour de cassation, lors de l’audience le 28 janvier dernier, l’avocat de l’ancien chef de l’État, Me Patrice Spinosi, s’en était d’ailleurs pris à ces « écoutes au long cours, à filet dérivant ».

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