Nadine Morano sur BFMTV le 21 février 2016.
Nadine Morano sur BFMTV le 21 février 2016. - BFMTV

«Je pense que quand on veut être candidat à la fonction suprême, il faut pouvoir cocher certaines cases», a lancé Nadine Morano, dimanche sur BFMTV. Visant aussi bien Nicolas Sarkozy qu'Alain Juppé, la député européenne a affirmé que si elle était «mise en examen» ou avait été «condamnée par la justice», elle ne serait «pas candidate à la primaire».

«Rien ne l'interdit. Il n'est pas condamné», a répondu cette ancienne fidèle de Nicolas Sarkozy, interrogée sur l'éventuelle candidature de l'ancien chef de l'Etat, après sa mise en examen mardi pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. Avant d'ajouter immédiatement: «Mon éthique personnelle c'est que si j'étais mise en examen ou si j'avais été condamnée par la justice je ne serais pas candidate à la primaire».

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«La campagne électorale va être très, très difficile, elle sera très dure, a ajouté celle qui souhaite elle même se présenter à la primaire. Je crois que le seul objectif qu'on doit tous avoir en tête c'est de sortir les socialistes du pouvoir (...) nous devrons être tous derrière celui qui arrivera à sortir (...) et donc pas de faiblesse.» Le député Bernard Debré avait souhaité vendredi que l'ancien président de la République ne soit pas candidat à l'élection présidentielle.

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