French minister of Ecology, Sustainable Development and Energy Segolene Royal attends the 16th Territorial Collectivities' Energy Conference (16eme Assises de l'energie des collectivites territoriales ) in Bordeaux, FRANCE-29/01/2015.  /AMEZUGO_1900.22/Credit:UGO AMEZ/SIPA/1501291958
French minister of Ecology, Sustainable Development and Energy Segolene Royal attends the 16th Territorial Collectivities' Energy Conference (16eme Assises de l'energie des collectivites territoriales ) in Bordeaux, FRANCE-29/01/2015. /AMEZUGO_1900.22/Credit:UGO AMEZ/SIPA/1501291958 - SIPA

Ségolène Royal aurait pu être à la tête de la diplomatie française à l’issue du remaniement gouvernemental. Celle qui est en charge de l’Environnement a confirmé ce mercredi que le ministère des Affaires étrangères lui avait été proposé par le président de la République.

Dans la foulée, Ségolène Royal a également annoncé qu’elle allait prendre la présidence de la COP21, après la renonciation de l’ex-ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius lundi soir.

Jean-Marc Ayrault finalement préféré à Ségolène Royal

« C’est vrai que cela m’a été proposé à un moment par le président de la République », a déclaré la ministre sur iTélé, avant que Jean-Marc Ayrault soit finalement nommé jeudi nouveau chef de la diplomatie française pour succéder à Laurent Fabius.

« Il y a aussi des contraintes d’organisation d’un gouvernement », a déclaré la ministre pour expliquer le choix final. « Je suis une femme d’Etat, au service de l’Etat, au service des Français, a-t-elle poursuivi. Je remplis la tâche qui m’est confiée. »

Un portefeuille élargi

La ministre, qui a vu son portefeuille élargi la semaine dernière aux « Relations internationales sur le climat », a assuré qu’elle n’était « sûrement pas » déçue.

« C’est un enjeu majeur, l’environnement », a ajouté Ségolène Royal, qui vient d’être nommée présidente de la COP21 après la démission de Laurent Fabius. « C’est vrai que le président m’a proposé de prendre cette responsabilité, que j’ai acceptée », a-t-elle précisé.

Laurent Fabius, qui va présider le Conseil constitutionnel, souhaitait conserver la présidence de la COP21, un cumul des fonctions largement critiqué.

Des fonctions incompatibles

« Je pensais que c’était compatible et il y a eu une polémique qui s’est déclenchée. Moi, je ne veux absolument pas de polémique ni pour la COP, ni pour le Conseil constitutionnel. Donc j’ai écrit au président en lui disant que je renonçais à cette présidence pour le reste de la COP », a-t-il déclaré sur Europe1.

Ségolène Royal, qui avait appelé la semaine passée à « clarifier les règles du jeu », a salué mardi la décision de Laurent Fabius.

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