Jean-François Copé, député-maire LR de Meaux, ancien président de l'UMP, le 14 décembre 2015 à Paris.
Jean-François Copé, député-maire LR de Meaux, ancien président de l'UMP, le 14 décembre 2015 à Paris. - WITT/SIPA

C’étaient les trois premiers mots qu’il a prononcés, ce dimanche soir, sur le plateau de France 2. « Je serai candidat » à la primaire à droite, a annoncé Jean-François Copé, ancien président de l’UMP.

Silencieux depuis dix-huit mois en raison de notamment de sa mise en cause dans l’affaire Bygmalion, Jean-François Copé avait imaginé se donner quelques semaines de plus avant d’officialiser sa candidature. « Mais je crois que je suis prêt », a-t-il encore assuré alors que Nicolas Sarkozy a présenté, ce dimanche, son projet pour 2017.

Le PS et le FN comme ennemis

A ce propos, Jean-François Copé assure que sa candidature n’a rien à voir avec son opposition à Nicolas Sarkozy. Ce n’est « certainement pas » et en « aucun cas » une candidature contre l’ancien président de la République, assure encore le maire de Meaux (Seine-et-Marne). « Mes ennemis, ce sont le Parti Socialiste et le Front national ».

S’appuyant sur la décision des juges de ne pas le mettre en examen dans l’affaire Bygmalion, Jean-François Copé assure vouloir proposer aux Français une « obligation de résultat » sur les sujets aussi graves que le chômage, l’immigration ou la baisse des déficits. Et de promettre déjà, des décisions prises par ordonnances dès le lendemain de l’élection s’il venait à l’emporter à la primaire à droite puis à la présidentielle de 2017.

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