Luc Chatel à la tribune du Conseil national du parti Les Républicains, le 13 février 2016. L'ex-ministre est candidat à la présidence du CN, tout comme Michèle Alliot-Marie.
Luc Chatel à la tribune du Conseil national du parti Les Républicains, le 13 février 2016. L'ex-ministre est candidat à la présidence du CN, tout comme Michèle Alliot-Marie. - AFP PHOTO / LIONEL BONAVENTURE

Le Conseil national (CN) du parti Les Républicains, son parlement, s’est ouvert ce samedi à Paris avec les interventions de Luc Chatel et Michèle Alliot-Marie, les deux candidats à sa présidence, qui devaient être suivies par le vote des quelque 2.000 membres du CN, à bulletins secrets et sans procuration.

« Je me réjouis qu’il y ait deux candidats », a affirmé Nicolas Sarkozy, président du parti, dont le favori est Luc Chatel. Il a rappelé que lui aussi avait été en lice avec un autre candidat, Bruno Le Maire (présent ce samedi Porte de Versailles), lors de l’élection à la présidence des Républicains, en novembre 2014.

Cela montre qu’on n’a « pas peur de la démocratie » dans le mouvement, a-t-il ajouté.

L’ancien Premier ministre François Fillon et le maire de Bordeaux, Alain Juppé, favori de la primaire prévue en novembre 2016, n’étaient pas encore présents samedi matin.

Luc Chatel et Michèle Alliot-Marie sont en lice pour prendre la succession de Jean-Pierre Raffarin, élu en 2007 et qui ne souhaite pas se représenter. L'ancien Premier ministre doit bientôt indiquer son choix pour la primaire.

Si elle était élue, l’ex-ministre Michèle Alliot-Marie a promis que le Conseil national sous sa présidence, se réunirait « deux fois par an », aurait des « sessions décentralisées » pour « montrer que l’on écoute » les militants.

Luc Chatel a lui indiqué préférer « le travail en réseau » et a promis qu’il installerait, « dès lundi », s’il est élu, un bureau de 40 personnes qui respecte « la parité ».

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