French Economics Minister Emmanuel Macron listens to a journalist's question during his and Russian Economics Minister Alexei Ulyukayev news conference during the Russian-French Council of Economic, Financial, Industrial and Trade Issues session in Moscow, Russia, Monday, Jan. 25, 2016. (AP Photo/Alexander Zemlianichenko)/XAZ111/233074819546/1601251428
French Economics Minister Emmanuel Macron listens to a journalist's question during his and Russian Economics Minister Alexei Ulyukayev news conference during the Russian-French Council of Economic, Financial, Industrial and Trade Issues session in Moscow, Russia, Monday, Jan. 25, 2016. (AP Photo/Alexander Zemlianichenko)/XAZ111/233074819546/1601251428 - Alexander Zemlianichenko/AP/SIPA

Alors que l’Assemblée nationale votait mardi soir à une très courte majorité l’article qui inscrit la déchéance de nationalité dans la Constitution pour les auteurs de crimes et délits terroristes, Emmanuel Macron a vivement critiqué cette disposition.

Invité mardi soir à une conférence de la Fondation France-Israël, présidée par l’ancienne ministre Nicole Guedj, le ministre de l’Economie s’est exprimé devant près de 1.000 personnes et a fait état de son « inconfort philosophique », rapporte Le Figaro.

Une prise de position contraire à celle voulue par l’exécutif

A la veille du remaniement gouvernemental, les déclarations d’Emmanuel Macron tranchent avec la position défendue par l’exécutif et ne sont pas sans rappeler celles de l’ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira, qui a quitté la semaine dernière le gouvernement sur « un désaccord majeur ».

« Macron soutient cette démarche. Il ne peut pas en être autrement », a recadré le premier ministre Manuel Valls, voulant mettre un terme à une hypothétique nouvelle crise gouvernementale.

Macron dans le camp des frondeurs ?

Pour l’ancienne ministre Aurélie Filippetti, Emmanuel Macron a « rejoint le camp des frondeurs c’est très bien, c’est un scoop », a-t-elle lancé ce mercredi sur France Info.

Cécile Duflot, farouche opposante au texte, a également commenté les déclarations du ministre de l’Economie sur Twitter.

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