«La menace terroriste sans doute encore plus importante qu'avant le 13 novembre» selon Manuel Valls

TERRORISME Les députés débattent aujourd'hui l'article 2 de la réforme constitutionnelle sur la déchéance de nationalité...

20 Minutes avec AFP

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Le Premier ministre français Manuel Valls, après une réunion avec les représentants des grandes enseignes, à Paris, le 8 février 2016

Le Premier ministre français Manuel Valls, après une réunion avec les représentants des grandes enseignes, à Paris, le 8 février 2016 — PATRICK KOVARIK AFP

« La menace terroriste [est] sans doute encore plus importante qu’avant le 13 novembre », a déclaré ce mardi 9 février le Premier ministre Manuel Valls alors que les députés s’apprêtent à examiner l’article 2 du projet de réforme constitutionnelle à l’Assemblée Nationale, visant à inscrire, dans la Constitution, la déchéance de nationalité.

« Il faut prendre les décisions qui s’imposent »

Manuel Valls a estimé que « face au terrorisme, face à la menace, qui n’a jamais été aussi importante (…) sans doute encore plus importante qu’avant le 13 novembre (…), il faut prendre les décisions qui s’imposent », après avoir assisté à la réunion de groupe des députés PS.

Le chef du gouvernement a notamment cité à l’appui de cette affirmation « les signes d’activité, les réseaux terroristes, des menaces, des revendications par internet » ainsi que « le nombre de personnes qui sont interpellées ».

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L’article débattu au Parlement précise que « la nationalité, y compris les conditions dans lesquelles une personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu’elle est condamnée pour un crime ou un délit constituant une atteinte grave à la vie de la Nation ».