Mayor of Nice and French right-wing Les Republicains (LR) party's top candidate for the regional election in the Provence-Alpes-Cote d'Azur region, Christian Estrosi reacts after the announcement of the second round of the regional election in the PACA region on December 13, 2015 in Nice, southeatern France.  AFP PHOTO / VALERY HACHE
Mayor of Nice and French right-wing Les Republicains (LR) party's top candidate for the regional election in the Provence-Alpes-Cote d'Azur region, Christian Estrosi reacts after the announcement of the second round of the regional election in the PACA region on December 13, 2015 in Nice, southeatern France. AFP PHOTO / VALERY HACHE - AFP

Christian Estrosi se lance dans les pronostics. Invité sur iTélé ce dimanche, le maire (LR) de Nice a assuré que le vote des parlementaires de droite « ne fera pas défaut » à François Hollande sur la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français condamnés pour terrorisme.

« Nous n’avons pas pu être le 16 novembre au Congrès, tous debout avec la gauche, à applaudir toutes les propositions » du chef de l’Etat au lendemain des attentats et « quelques semaines après se dédire », a-t-il dit sur iTélé.

Selon lui, M. Hollande « a repris toutes les propositions que nous formulions dont celle-ci (la déchéance, ndlr) au mois de janvier lorsque nous étions tous Charlie ». Que pense-t-il de ses collègues de droite qui renâclent à dire s’ils voteront la révision constitutionnelle voulue par l’exécutif ? « Eh bien ils se trompent ! », a-t-il lancé.

« Plus de problèmes avec la gauche qu’avec la droite »

Christian Estrosi pense toutefois que « le président de la République a plus de problèmes avec la gauche qu’avec la droite, parce que notre vote, notre soutien ne lui fera pas défaut sur cette mesure », a-t-il assuré.

>> Déchéance de nationalité : « L’exécutif fait preuve de myopie sondagière »

« En tout cas, lors de la réforme constitutionnelle, il sait qu’il peut compter sur mon soutien », a ajouté le député des Alpes-Maritimes.

Elu le 13 décembre face à Marion Maréchal-Le Pen à la tête de la région Paca après le retrait de la gauche, M. Estrosi a de nouveau pris ses distances avec le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, qui avait affirmé, entre les deux tours des élections régoionales, que voter FN et voter PS, c’était la même chose.

« Je ne mettrai jamais à égalité le vote pour le PS et le vote du Front national, que ce soit clair ! », a-t-il dit.

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