PRESIDENTIELLE – Interviews, meeting et manif au programme dominical de l'animateur écologiste...
Journée agité pour Nicolas Hulot. Interviwes, Manif et Zénith au programme, pour l'éphémère candidat à la présidentielle.
Auto-satisfaction au Zénith
Au Zénith, l'animateur de télévision et militant écologiste a appelé les hommes politiques à lancer une «mutation écologique» pour tenter de sauver la planète. «Jamais les enjeux écologiques n'ont été aussi présents dans une campagne présidentielle et le pacte écologique y a été pour quelque chose», a déclaré Nicolas Hulot, qui avait songé à se lancer dans la course à l'Elysée pour mieux se faire entendre, avant d'y renoncer en janvier.
Nicolas Hulot a «introduit un réveil chez les politiques au dessus des clivages gauche/droite», a estimé l'astrophysicien Hubert Reeves, tandis que le philosophe Edgar Morin a de son côté appelé a une «métamorphose du système», qui soit un «changement fondamental, pas seulement un changement de nos petites habitudes"»
People au Trocadéro
Au Trocadéro, l'ambiance était nettement plus festive. «Vous êtes des millions», a lancé l'humoriste Marc Jolivet en demandant aux participants d'agiter le foulard de couleur qu'ils avaient été invité à arborer, en faisant des moulinets «pour l'identité planétaire». Maud Fontenoy et José Bové était également de la partie. Remerciant le "peuple de l'écologie" d'être venu à cette manifestation placée sous le signe "Votons pour la planète", Nicolas Hulot a estimé qu'«il y a en ce moment dans notre pays un basculement» en faveur de l'écologie.
Compréhension à la radio
Le matin, sur France Inter, l'animateur d'Ushuaïa avait reconnu: «Il faut prendre acte que les candidats ont travaillé et sont allés très loin dans leurs engagements». Outre la signature du Pacte écologique qui les engage sur des objectifs concrets, «en recevant les ONG environnementales, ils ont répondu à certaines de leurs propositions. Il faut bien reconnaître que cette campagne a mis au centre de ses préoccupations l'environnement et le climat», a-t-il poursuivi. «Sur le fond, ça a travaillé et il y aura un avant et un après», a-t-il jugé. «Ce qui importe c'est le chemin parcouru».