Candidat à la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy tient son dernier meeting francilien ce mardi soir, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). A quatre jours du vote des adhérents UMP pour élire le successeur de Jean-François Copé, 20 Minutes est allé à la rencontre des militants acquis à l'ancien Président. Rencontre avec Geoffrey Carvalhinho, militant de Pantin, élu conseil municipal de cette ville aux dernières municipales.

Si la victoire de Nicolas Sarkozy semble acquise, ses soutiens annoncent un score en baisse par rapport aux prédictions du début de campagne...

Il faut aider Nicolas Sarkozy pour qu'il fasse le meilleur score possible. L'essentiel c'est de gagner. Après, le score, peu importe: il faut 50% plus une voix pour qu'il soit en tête.

Que pensez-vous des sifflets qui ont visé Alain Juppé lors du meeting bordelais de Nicolas Sarkozy?

J'ai vu les images et je me suis dit: «Ce n'est pas ça, il faudrait être rassemblé». Après, il faut dire que c'était minime. Nicolas Sarkozy a dit qu'il aurait besoin d'Alain Juppé, comme Alain Juppé a besoin de lui.

Que pensez-vous d'Alain Juppé?

Si Alain Juppé était le meilleur opposant à François Hollande, il se présenterait à la tête de l'UMP. Ce n'est pas le cas. Je pense qu'Alain Juppé est un produit médiatique. Quand je suis dans la rue à Pantin, personne ne me parle d'Alain Juppé. C'est un produit média, mais pas de terrain.