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Il a critiqué la ligne du gouvernement, il va payer... Arnaud Montebourg devrait sortir du gouvernement, avec Benoît Hamon, puisque Manuel Valls a présenté ce lundi matin à François Hollande la démission de son gouvernement.


21h03

C'est la fin de ce live. Merci de l'avoir suivi.


21h03

L'essentiel de la journée


-Arnaud Montebourg ne participera pas au gouvernement Valls. L'ancien ministre de l'économie entend «reprendre sa liberté». «Nous sommes en train de couler l'économie [...] par des politiques d'austérité. [...] Le désaccord est constitué, nous nous sommes séparés à l'amiable.»

-Benoît Hamon quitte également le navire. «J'ai décidé de partir, je m'en suis livré très librement au président et au Premier ministre. Il aurait été incohérent, alors que j'ai exprimé un désaccord, et que je reste au gouvernement», a indiqué l'ancien ministre de l'Education nationale, précisant qu'il restait dans la majorité.

-Aurélie Fillipetti: Dans sa lettre à François Hollande et Manuel Valls publiée par Le Monde, l'ex-ministre de la Culture explique que «le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire». «Il y a un devoir de solidarité mais il y a aussi un devoir de responsabilité vis à vis de ceux qui nous ont fait ce que nous sommes», dit encore la ministre qui ajoute qu'elle «choisit pour [s]a part la loyauté à [s]es idéaux».
 

20h51

20h50: «Pas de politique d'austérité en France», pour François Rebsamen


«La politique qui est menée dans ce pays n'est pas une politique d'austérité», a déclaré le ministre du Travail sur Europe 1. «Il faut aller voir ce qui se passe dans les pays où il y a une austérité : diminution des salaires de 10%, suppression dans le temps de la durée des indemnisations chômage, par exemple, diminution du nombre de fonctionnaires et baisse des salaires des fonctionnaires», a-t-il ajouté. «Or en France aujourd'hui, le salaire de base il augmente, le pouvoir d'achat il augmente. Ce sont des chiffres fournis par les organisations syndicales», a affirmé le ministre.
 

«Ce que je ne comprends pas, c'est ce qu'il demande (Arnaud Montebourg). C'est exactement ce que fait ce gouvernement. Sauf que je ne pense pas que ce soit une politique d'austérité. Je pense qu'on ne peux pas laisser dire des contre-vérités, c'est une contre-vérité», a affirmé François Rebsamen.


20h47

20h45: «Pas loin d’une crise de régime», estime François Bayrou

«C’est une crise politique qui n’est pas loin de la crise de régime», a déclaré le maire de Pau au quotidien Sud Ouest. «Ce qui est en cause, c’est l’explosion de la gauche avec deux camps désormais en affrontement ouvert», poursuit-il.

Pour le président du MoDem, «cela veut dire une chose: le pays est ingouvernable, le gouvernement n’ayant pas de soutien dans l’opinion et n’ayant pas de majorité solide». «Et comme l’opposition elle-même est en pleine explosion, nous avons sous les yeux le résultat d’un pays qui a accepté d’avoir des institutions inadaptées et qui n’a pas pris les décisions courageuses qui s’imposaient depuis plus de 10 ans», ajoute-t-il.

François Bayrou indique également ne pas avoir été contacté par le Premier ministre, Manuel Valls, dans le cadre de ses consultations pour la constitution d’une nouvelle équipe gouvernementale.


20h19

20h19: Pour Arnaud Montebourg, qui explique les raisons de son départ du gouvernement de Manuel Valls sur TF1 alors que Benoît Hamon, le ministre de l'Education qui l'a soutenu s'exprime sur France 2: «D'abord les Français, ils s'adressent aux services qui sont juste à côté d'eux [...]. Nous avons des faillites dans des entreprises qui fabriquent juste à côté de ménages, qui n'ont plus les moyens d'acheter.» C'est pour cette raison qu'il est urgent, selon l'ex-ministre de l'Economie, de relancer la consommation des ménages. Seul moyen pour le gouvernement de maîtriser les déficits.


20h15

20h15: «Nous avons besoin d'être sérieux sur la baisse de nos déficits. [...] Mais il faut prévilégier d'abord la croissance, puis la maîtrise des déficits», affirme Arnaud Montebourg sur TF1, qui cite en exemple le gouvernement de Matteo Renzi, le président du Conseil des ministres depuis le 22 février 2014, qui a décidé d'aller à l'encontre des politique d'austérité qui prévalaient jusque-là en Italie.


20h10

20h10: «Il y a un désaccord qui est important. Ce désaccord, il est exprimé dans tous les gouvernements d'Europe. [...] Il y a aujourd'hui un consensus pour arrêter les dégâts de ces politiques d'austérité», explique Arnaud Montebourg au sujet de son départ du gouvernement de Manuel Valls qui se décrit comme «épris de responsabilités», notamment face aux Français.


20h08

20h08: «Je n'ai pas eu de contact avec le président de la République aujourd'hui.»


20h07

20h07: «Nous sommes en train de couler l'économie [...] par des politiques d'austérité. [...] Le désaccord est constitué, nous nous sommes séparés à l'amiable.», affirme celui qui était décrit comme un proche du Premier ministre Manuel Valls.


20h06

20h06: «Je soutiens évidemment un gouvernement avec lequel j'ai exprimé des désaccords», commence Arnaud Montebourg qui est venu expliquer les raisons de son départ au Journal télévisé de TF1 ce lundi soir


20h06

20h00: Après avoir donné une conférence de presse à la mi-journée et annoncé avoir considéré «devoir reprendre [sa] liberté», Arnaud Montebourg, l'ex-ministre de l'Economie et du Redressement productif doit s'exprimer ce soir au Journal télévisé de TF1 de 20 heures. Une intervention à suivre par ici.


19h24

19h22: François Rebsamen souhaite rester ministre du Travail

   

18h35

18h35: Le patronat rassuré par le changement de gouvernement


A deux jours de l'ouverture de son université d'été, le Medef a émis l'espoir «que la politique économique en faveur de la compétitivité des entreprises, annoncée en début d'année et dont les premières mesures viennent d'être votées en juillet pour application en 2015, sera confirmée» par le «nouveau gouvernement Valls» et que ce dernier «agira rapidement».

«Le message est assez clair et va dans le bon sens», s'est pour sa part félicité le secrétaire général de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CGPME), Jean-Eudes du Mesnil. «On a besoin que la politique de l'offre qui a été affirmée clairement par le chef de l'Etat soit celle qui sera suivie et qu'on n'ait pas un pas en avant, deux pas en arrière, comme on a pu le vivre trop fréquemment ces derniers temps», a-t-il ajouté.


18h10

18h09: Hollande va recevoir Valls

Manuel Valls sera reçu lundi à 18H30 par François Hollande à l'Elysée pour lui faire part de «ses consultations sur la formation d'un nouveau gouvernement», a-t-on appris auprès de la présidence de la République. «Le Premier ministre fera le point avec le président sur ses consultations en vue de la formation d'un nouveau gouvernement», dont la composition doit être annoncée mardi, a-t-on précisé de même source.


17h58

17h55: Corinne Lepage fait un signe au couple exécutif... au cas où... s'ils veulent verdir leur équipe...

Dans un entretien à Marianne, celle qui a été ministre sous Juppé explique: «Je ne demande rien, n’attends rien, mais il faut bien avouer que je suis proche de la ligne de Manuel Valls. Il faut que ce gouvernement fasse enfin de grandes réformes. Il serait terriblement frustrant de le voir quitter le pouvoir sans avoir pu les mener.» Au moins, l'écologiste n'aura pas laissé passer sa chance.

17h52

17h50: Valls annoncé à un «Rendez-vous de l'histoire» consacré aux «rebelles»


Le jour même de la démission de son gouvernement, la participation du Premier ministre Manuel Valls aux 17èmes Rendez-vous de l'Histoire à Blois, consacrés en octobre aux «rebelles» parmi lesquels le «tombeur de ministères» Georges Clemenceau, a été annoncée lundi par les organisateurs.
 

17h38

17h35: Hollande et Valls continuent de plonger dans les sondages

Quand ça veut pas... La cote de popularité de l'exécutif a atteint son plus bas niveau en août, celle de François Hollande reculant de 3 points à 17% tandis que celle de Manuel Valls cède 8 points à 34%, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi.

Dans cette enquête réalisée vendredi et samedi derniers, soit avant la crise gouvernementale qui a entraîné la démission du gouvernement, 79% des Français portent un jugement défavorable sur le chef de l'Etat (+4 points). 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Il s'agit du plus mauvais résultat de François Hollande depuis son arrivée à l'Elysée en mai 2012. Il était descendu à 18% en avril dernier et du plus mauvais résultat depuis qu'il est arrivé à Matignon, en avril.


17h23

17h20: Pour EELV,  «les conditions encore moins réunies aujourd'hui qu'en avril» pour entrer au gouvernement, affirme Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'EELV.


17h08

17h08: Montebourg veut «reprendre sa liberté»

Après avoir cité Saint-Augustin, Montebourg a cité le général romain Cincinnatus en disant vouloir «retourner à ses champs et ses charrues». Ilveut «reprendre sa liberté». Drôle de façon de voir car a priori, c'est Manuel Valls qui lui a indiqué la sortie.

17h06

17h00: Montebourg confirme implicitement le départ du gouvernement de Hamon et confirme celui de Filippetti

En saluant «affectueusement» Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, l'ex-ministre de l'Economie confirme implicitement que ces deux ministres ne seront pas de la prochaine aventure...

16h55

16h50: Il n'y aura a priori pas de questions après la prise de parole d'Arnaud Montebourg

 

16h51

16h48: Arnaud Montebourg arrive  à Bercy. Donc c'est à suivre par ici


16h42

16h35: Emmanuelli soutient Hamon et Montebourg mais critique leur «show médiatique»

Le député de l'aile gauche du PS Henri Emmanuelli dit à Libération être «en accord avec les prises de position d’Arnaud Montebourg et Benoît Hamon» mais critique le «show médiatique» de Frangy-en-Bresse dimanche. Le remaniement était selon lui «incontournable» car sinon c'était «prendre le risque de perdre toute crédibilité».
 

16h32

16h30: Un proche de Hamon parle de «gâchis»

 

16h22

16h15: La lettre de Filippetti à Hollande et Valls

 
Lettre ouverte de Filippetti à Hollande et Valls publié par Fil_actu

16h10

16h08: Hamon au bord de l'exclusion, c'est le portrait de l'ex (?) ministre de l'Education à lire par ici


16h06

16h05 Benoît Hamon invité au JT de France 2... Montebourg sur TF1

Et voilà, on vient de l'apprendre: Benoît Hamon est l'invité du JT de France 2. Il pourrait annoncer, comme le disait le Monde et comme nous vous l'avions répercuté un peu plus tôt, qu'il refuse de rester au gouvernement de Manuel Valls même si ce dernier le souhaite.
Quant à Arnaud Montebourg, il devrait donner son sentiment sur la crise qu'il a lui-même provoqué sur le plateau du 20h de TF1.

16h05

16h00: Montebourg n'a pas vocation à être le chef de la fronde

C'est l'un de ses proches, le député PS Arnaud Leroy qui le dit sur BFM. «Il a pris une epaisseur certaine au gouvernement. Il repartira au contact des Français», explique-t-il.

15h56

15h55: Dans quelques minutes Arnaud Montebourg va parler depuis Bercy, probablement pour la dernière fois. A suivre en live par ici


15h55

15h53: Quelles conséquences d'une démission d'un ministre de l'Education à une semaine de la rentrée? Lire nos éléments de réponse par là


15h50

15h49: Valls a reçu Montebourg une vingtaine de minutes

On aurait bien aimé être une petite souris pour savoir ce que les deux hommes se sont dits.

15h49

15h48: Retour sur l'itinéraire du trublion Montebourg au gouvernement

Avant qu'il ne prenne la parole, retour sur les deux ans et trois mois de Montebourg au gouvernement par ici

15h46

15h45: L'exécutif a pris ses «responsabilités», selon Ségolène Royal

Ségolène Royal a estimé lundi  en marge d'un déplacement qu'en démissionant, l'exécutif avait pris ses «responsabilités» et que «le travail continue», avec pour sa part la préparation du débat sur la transition énergétique à l'Assemblée.

15h45

15h35: Les coulisses du remaniement...


15h29

15h28: Filippetti «choisit pour [s]a part la loyauté à [s]es idéaux»

Dans sa lettre à François Hollande et Manuel Valls publiée par Le Monde, l'ex-ministre de la Culture explique que «le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire». «Il y a un devoir de solidarité mais il y a aussi un devoir de responsabilité vis à vis de ceux qui nous ont fait ce que nous sommes», dit encore la ministre qui ajoute qu'elle «choisit pour [s]a part la loyauté à [s]es idéaux». Elle indique également que l'accord sur les intermittents signé par le gouvernement n'est pas conforme aux engagements qui ont été pris.
 

15h24

15h24: Filippetti n'est «pas candidate à un nouveau poste ministériel», annonce-t-elle dans une lettre à Hollande et Valls.


15h21

15h07: Martine Billard, ex-coprésidente du Parti de gauche, pense à l'avenir

 

Mangeur2niglo

Le gouvernement de combat a deja rendu les armes!!!!!


15h07

15h05: Eric Woerth, décidemment, est intarissable sur Twitter


15h02

15h00: Valls voudrait garder Hamon qui voudrait partir...

Voilà comment on pourrait résumer les informations du Monde. Le Premier ministre aimerait garder son ministre de l'Education mais ce dernier refuserait et irait le dire sur le plateau de France 2 ce soir. Il juge que la réaction est disproportionné, refuse un traitement différent entre lui et Montebourg et ne veut pas acter l'impossibilité de débattre au sein du gouvernement, avance le quotidien du soir.

14h58

14h50: Bartolone, en colère,parle de la «responsabilité colossale» de l'Assemblée

Le président de l'Assemblée nationale ne digère pas la séquence actuelle: «Nous sommes à une charnière de l’Histoire qui mérite mieux qu’une ambiance de congrès permanent. Il y a des doutes sur l’influence de la France et la place des Français dans le nouveau monde ; il y a une incompréhension devant la fuite en avant de l’Europe qui connait une panne de croissance et un risque de déflation avéré ; il y a une angoisse quant au risque de dilution de la Nation dans une mondialisation mal maitrisée», écrit-il sur son blog.

«Face à cela, la majorité a une responsabilité colossale. Chacun a le droit de s’interroger, parce que nul ne détient la vérité révélée. C’est même un devoir, et je l’ai fait en son temps quand il s’agissait de dénoncer la dérive européenne et la règle des 3% de déficit. Mais cela doit se faire dans la responsabilité, la mesure et le respect des institutions», ajoute le président de l'Assemblée nationale.


14h54

14h30: Manuel Valls recevra Arnaud Montebourg avant sa conférence de presse à 16h


14h28

14h10: EELV ne se sent «pas concerné»

Mais le parti écolo a tout de même convoqué son bureau executif en urgence pour parvenir à cette conclusion...

14h26

14h00: Le gouvernement préfère «la défense des intérêts du Medef»

«En accentuant la crise de sa majorité et la crise politique, Hollande et Valls choisissent d'amplifier la fuite en avant du gouvernement vers la défense des intérêts du Medef», estime le NPA dans un communiqué. «Aucune tête ne doit dépasser pour cet objectif. Le nouveau gouvernement nommé demain gardera donc bien le cap de la politique d'austérité menée et aggravée depuis plus de deux ans, politique qui détruit les conditions de vie de la majorité de la population et nourrit la progression du Front national», ajoute le texte.
 

13h46

13h42: La porte-parole d'EELV ironise

 

13h39

13h36: Malgré la démission du gouvernement, Laurent Fabius est serein


13h32

13h30: «Après la crise économique, les socialistes nous inventent la crise politique», lance Yves Jégo

Yves Jégo, président par intérim de l'UDI a réagi à la démission du gouvernement sur France Info. «Après la crise économique, les socialistes nous inventent la crise politique, comme si le pays avait besoin de ça, au moment où toutes les forces devraient être concentrées vers la résorption de nos difficultés (...). On voit bien que derrière ce remaniement, il y a le spectre d'une majorité explosée et qui fait craindre des jours difficiles pour la vie politique de notre pays (...). L'étape suivante, qui risque d'être encore plus douloureuse, peut --ce n'est pas mon souhait-- amener à une dissolution de l'Assemblée nationale».

13h07

13h06: Un petit point sur les convoqués à Matignon



13h06

13h04: Il a fallu presque 3h au PS pour envoyer un bref communiqué

Il est des plus lapidaires et prend soin de ne pas se mouiller dans un sens ou l'autre...
«Le Parti socialiste prend acte de la décision du Président de la République de renommer Manuel Valls. Il forme le vœu que la composition de ce nouveau gouvernement soit l’occasion d’un rassemblement, d’un élargissement et d’une cohésion pour la deuxième phase du quinquennat qui doit être celui de l’investissement et de la lutte contre la déflation qui vient en Europe!»
 

13h04

13h00: Evidemment, Hollande sous la pluie, du pain béni pour l'UMP

 

12h58

12h52: Royal nommé à l'Education, Vallini promu à la Justice, Urvoas à l'Intérieur?

Voilà les infos glanées par Le Point: Ségolène Royal pourrait être nommée à la tête d'un grand ministère de l'Education et la Culture, en remplacement de Benoît Hamon et Aurélie Filippetti. Et André Vallini, à la réforme territoriale, pourrait prendre la Justice à la place de Christiane Taubira.
Par ailleurs, le nom du député Jean-Jacques Urvoas circule pour remplacer Bernard Cazeneuve... qui retournerait à Bercy d'où serait exfiltré Arnaud Montebourg... Le député PS est un proche de Manuel Valls qui, en on comme en off, soutient sans complexe la politique du couple exécutif.

12h50

12h45: Où sont passés les conseillers en com' de François Hollande?

L'image qui ne passe pas. Hollande sous le déluge quand son gouvernement coule... Bref, une nouvelle fois, l'équipe de communication à l'Elysée est montrée du doigt...

 

12h38

12h35: Sale journée pour Hollande

En déplacement sur l'île de Sein pour le 70e anniversaire de la Libération, François Hollande prononce son discours sous une pluie torrentielle... Tandis qu'à Paris, sa majorité est sur le point d'éclater...

12h21

12h18: Démissionner Montebourg, une bonne ou une mauvaise idée pour l'exécutif?

La décision n'a pas dû être simple à prendre pour le couple exécutif car cette décision a les défauts de ses qualités ou inversement... Lire notre analyse par ici.
 

12h19

12h15: «N'est pas Chevènement qui veut!»

Le Parisien cite Alexis Bachelay, un député PS, sur Arnaud Montebourg: «Parfois il faut avoir le courage de partir», a-t-il dit. «Parfois, il faut avoir le courage de partir avant de se faire virer!», a-t-il ajouté, lâchant: «N'est pas Chevènement qui veut!».
 

12h14

12h12: Luc Chatel tance «la paralysie d'une gauche au pouvoir»

Pour Luc Chatel, secrétaire général de l'UMP, «la crise politique ouverte par la démission du gouvernement Valls est grave» car «elle est révélatrice de la paralysie d'une gauche au pouvoir qui, faute de majorité politique, est incapable de faire face à l'urgence économique» et parce qu'elle affaiblit notre pays.

12h12

12h10: Fillon et le «désarroi» de François Hollande

Pour François Fillon, «la démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction». Dans un communiqué, l'ex-Premier ministre développe: «il a choisi d'agir sur le gouvernement pour, semble­t­il, lui donner davantage de cohérence. Tant mieux si cela permet d'engager au moins quelques vraies réformes! Il est grand temps! Mais la moitié du quinquennat déjà écoulée augure mal de la capacité du président, quel que soit le gouvernement qu'il choisira, à prendre les décisions indispensables et à provoquer le choc de compétitivité nécessaire»
 

12h07

12h05: L'ex-ministre écolo Pascal Canfin juge qu'il n'y a plus de majorité pour ce gouvernement
 


12h06

12h03: Pendant ce temps là, Hollande visite un musée sur l'île de Sein....

Et finalement, il n'y aura pas de prise de parole du chef de l'Etat, a fait savoir le service de presse de l'Elysée


12h02

12h00: Manuel Valls reçoit aussi Bartolone et Cambadélis

Le Premier ministre ne se contente pas de recevoir un à un tous les ministres, il attend aussi à Matignon Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale et Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS.

11h59

11h58: Au sein d'EELV, certains se demandent si des écolos seront au gouvernement vu les débats lors des journées d'été de Bordeaux d'EELV, où les pro-participation gouvernementale et anti se sont affrontés
 


11h57

11h54: Si des écologistes acceptent de rentrer au gouvernement, «c'est en leur nom propre»

Voilà la position d'EmmanuellE Cosse, la secrétaire nationale d'EELV, parti qui avait voté en avril dernier, après le refus de Duflot de rentrer au gouvernement, la non-participation lors d'un bureau exécutif. Et d'ailleurs, un bureau exécutif d'urgence se réunit à 12h ce lundi...
 

11h50

11h49: Laurent Wauiquiez voit «la faillite de la gauche en direct»

 

11h48

11h45: Quand Manuel Valls se moque d'Arnaud Montebourg

Dimanche, après le discours d'Arnaud Montebourg à Frangy-en-Bresse, Manuel Valls rizit... jaune, selon Le Point: «Montebourg, c'est l'homme des trois tiers : un tiers ministre de l'Économie, un tiers frondeur contre l'économie, un tiers candidat sans économie».
 

11h44

11h40: Pour certains, cet épisode montre la nécessité de tenir un congrès au PS

Pas sûr que cette mesure permette à l'économie de repartir mais en tout cas, pour certains, c'est un congrès au PS qu'il faut convoquer pour remettre de l'ordre, afin de trancher la ligne.  

11h39

11h37: Woerth tacle la prise de parole à Bercy de Montebourg

Visiblement, Arnaud Montebourg veut soigner sa sortie puisqu'il a donné rendez-vous à 16h au ministère de l'Economie à à la presse pour s'expliquer. Or, cela ne plaît pas l'un de ses anciens locataires...
 

11h37

11h36: Un socialiste qui applaudit le remaniement

Ce n'est pas une surprise Pascal Terrasse défend depuis de longs mois l'orientation sociale-démocrate prise par François Hollande
 

11h36

11h35: Thierry Mariani se fait solférinologue

 

11h35

11h33: Les frondeurs renforcés

L'UMP Thierry Solère juge que Montebourg va prendre la tête des frondeurs à l'Assemblée... Sauf qu'Arnaud Montebourg n'a pas de mandat, il ne retournera pas sur les bans de l'Assemblée, contrairement à Benoît Hamon
 

11h32

11h30: Le but de Manuel Valls, selon un journaliste du Figaro

 

11h31

11h28: Hamon pour sauver sa tête, dit qu'il a été mal compris...

 

11h28

11h25: «Hollande préfère obéir à madame Merkel plutôt que changer de politique»

Sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan a jugé que François Hollande n'avait pas le choix de sortir Arnaud Montebourg du gouvernement. «François Hollande préfère obéir à madame Merkel plutôt que de changer de politique», a-t-il expliqué. «Il va falloir une dissolution ou une élection présidentielle», a-t-il ajouté, jugeant qu'on ne pourrait pas continuer trois ans ainsi.
 

11h26

11h22: Eric Woerth pense qu'il «faut dissoudre» l'Assemblée

«Il y a un problème de cohérence politique, de majorité. Il faut dissoudre l'Assemblée nationale», a jugé Eric Woerth.
 

11h24

11h20: Un frondeur est «dubitatif»

Jérôme Guedj, l'un des socialistes frondeurs, a réagi sur RTL: « Il y a eu un retentissement très fort hier avec l'intervention d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon. Ils ont été d'une certaine manière dans le prolongement de ce qui est dit à l'Assemblée depuis des mois.  Maintenant on va voir comment est le nouveau gouvernement (…) pour tout vous dire, je suis un peu dubitatif, parce que j'ai jamais pensé que des choix politiques pouvaient se régler par des mesures disciplinaires.»
 

11h21

11h15: Hamon aimerait rester au gouvernement


11h14

11h13: Montebourg, Hamon, Taubira, Filippetti donnés partants

C'est le Point qui donne les noms des quatre sortants. Les deux premiers à cause de Frangy, les deux autres car elle soutiennent les deux premiers..
 

11h12

11h11: Ah, les archives...


11h09

11h08: En tout cas, ce remaniement inspire la jeune garde de l'UMP


11h06

11h06: François Hollande va parler de l'ile de Seine, où il est en déplacement
 


11h05

11h00: «Consensus absolu» entre Hollande et Valls sur la démission du gouvernement, assure l'Elysée


11h03

11h00: Ce matin, Montebourg «ignorait» s'il serait ministre demain
Et il a bien fait... Sa réaction sur Europe 1 à regarder par ici:
Arnaud Montebourg «ignore» s'il sera encore... par 20Minutes Pour voir l'interview intégrale cliquez ici

10h59

10h55: «C'est lui ou moi!»: l'ultimatum de Valls à Hollande

Manuel Valls a tordu le bras à François Hollande, selon le Parisien. «C'est lui ou moi ! Si tu refuses, ce sera sans moi!», a lancé le Premier ministre à François Hollande, selon des proches cités par le quotidien.
 

10h43

10h39: Composez votre gouvernement idéal

Quelles personnalités voyez-vous aux postes clés du futur gouvernement de Manuel Valls? Composez votre équipe idéale dans les commentaires ou via contribution@20minutes.fr
 

10h43

10h38: Florian Philippot veut «la dissolution de l'Assemblée»

Pour le FN Florian Philippot, «ce gouvernement, ce pouvoir est devenu une sorte de bateau ivre». Et d'ajouter: «La solution était-elle de refaire une espèce de remaniement comme on l'a fait il y a quelques mois en passant de Jean-Marc Ayrault à Manuel Valls? Non, je crois que c'est reculer pour mieux sauter, parce qu'on conduira la même politique. La seule solution qui va s'imposer, c'est le retour au peuple par la dissolution de l'Assemblée nationale». Quant à Montebourg, il a lâché: «il aurait été plus digne de démissionner».

10h38

10h35: Souvenez-vous en avril 2014…

Arnaud Montebourg et Manuel Valls avaient passé un pacte pour promouvoir le second à la place de Jean-Marc Ayrault. Arnaud Montebourg avait vraiment pesé de tout son poids, menaçant de démissionner si Ayrault était reconduit. Mais voilà, ce pacte n’a pas tenu plus de cinq mois…
 

10h35

10h36: Arnaud Montebourg prendra la parole à 16h


10h34

10h35: Manuel Valls reçoit tous les ministres aujourd'hui et commence par Benoît Hamon


10h34

10h34: Les pronostics du remaniement


10h33

10h26: Eric Ciotti veut «revenir aux urnes»

Le député UMP Eric Ciotti a jugé sur BFM TV qu'on était face à «une crise majeure» et qu'il va être «impossible pour le gouvernement de faire voter son budget». Du coup, plaide-t-il, «lorsqu'il y a une crise politique, je ne vois pas d'autres solutions que de revenir aux urnes», que cela passe par «une dissolution» ou «la démission» de François Hollande.

10h30

10h24: Des Verts au gouvernement?

Est-ce que ce remaniement serait l'occasion de verdir un gouvernement un peu trop rose? Possible même si EELV est opposé à une participation gouvernementale. Sauf que certains, tels Jean-Vincent Placé ou le député François de Rugy y sont favorables. «Ce remaniement est l'occasion de réélargir le socle gouvernemal, montrer qu'il y a une gauche qui gouvernene et n'a pas d'états d'âmes», explique Luc Carvounas, un député proche de Manuel Valls.
 

10h25

10h23: Sans surprise Marie-Noëlle Lienneman ne soutient pas la décision de Valls

Pour la sénatrice PS de l'aile gauche, ce remaniement est «un acte d'autorité qui affaiblit fortement la majorité présidentielle».
 

10h23

10h21: Le communiqué de l'Elysée

 

10h23

10h20: Montebourg va rencontrer Hollande

Arnaud Montebourg doit rencontrer le chef de l'Etat ce lundi, selon son entourage.
 

10h22

10h21: Hollande n'a plus de majorité, selon NKM


10h20

10h15: L'entourage d'Hamon tance une «sur-réaction médiatique» de Valls

Benoît Hamon est à son ministère, il est «serein» et prépare la rentrée, fait savoir son entourage. Il estime que lui et Montebourg ont réagi à une situation «politique» tandis que le Premier ministre a eu une «sur-réaction médiatique», dit son entourage, cité par BFM TV.
 

10h14

10h05: «Est-ce que dans ces conditions, le gouvernement a toujours une majorité?»

Pour l'UMP Roger Karoutchi, au gouvernement de Manuel Valls «c'est woodstock en permanence». Le sénateur comprend donc que Manuel Valls «ait réagi» mais ajoute: «Nous continuerons nous de condamner la politique économique du gouvernement». Or, note-t-il,  il y a avec les «frondeurs, les écolos, le front de gauche, une opposition de gauche au gouvernement». Alors, «est-ce que dans ces conditions, le gouvernement a toujours une majorité», s'interroge-t-il. Va-t-on vers «une dissolution», demande-t-il encore. «Réponse en octobre» avec le vote sur le Budget.
 

10h10

10h: Un tweet ironique sur Benoît Hamon


10h08

9h49: Vaut-il mieux un frondeur de l'intérieur ou de l'extérieur?
Si le couple exécutif a décidé de trancher dans le vif et de sanctionner Arnaud Montebourg, il s'expose à une fronde renforcée sur les bancs de l'Assemblée, alors même que se profile le difficile vote surle budget. Car la quarantaine de frondeurs, des députés de base, n'ont pas l'écho médiatique et politique d'un Montebourg ou Hamon...

 

09h46

9h42: Montebourg a-t-il préparé sa sortie?

Difficile à dire. Le toujours ministre de l'Economie a peut-être voulu franchir une nouvelle fois la ligne rouge, se raviser, puis lâcher à nouveau quelques critiques. Sous Jean-Marc Ayrault, ça avait fonctionné et donné du poids politique à Arnaud Montebourg. Peut-être pensait-il pouvoir encore jouer sur les deux tableaux. Mais Arnaud Montebourg n'a pas pu ignorer que le couple exécutif n'a cessé de répéter que la politique ne changerait pas. Alors, Arnaud Montebourg est peut-être allé plus loin pour provoquer sa sortie d'un gouvernement qui n'obtient pas de résultat et fait, à son sens, dans l'austérité. Pour penser au coup d'après, le congrès du PS à venir, voire 2017.
 

09h38

9h35: Le nouveau gouvernement sera connu mardi dans la journée


09h36

9h33: Le couple exécutif a tranché dans le vif

Si chacun glosait sur la réponse du gouvernement aux attaques de Montebourg et Hamon, personne n'imaginait - vu les précédents - une telle réaction, assi nette. Et bien voilà, c'est la méthode Valls. Le Premier ministre ne souhaitait pas voir son autorité remise en cause par un Arnaud Montebourg qui n'a cessé de flirter avec la ligne rouge depuis mai 2012. 

 

09h33

9h33: Hollande demande à Valls de composer un nouveau gouvernement, ajoute l'Elysée


09h31

9h31: Valls «a présenté au Président de la République la démission de son gouvernement»


09h28

9h25: En avril 2013: A la place d'Ayrault, Valls aurait «sans doute» viré Montebourg

C'est la réponse qu'avait fait le 4 avril 2013 Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, s'il avait été Premier ministre à l'époque du bras de fer avec Arnaud Montebourg. A voir si aujourd'hui qu'il est à Matignon, Manuel Valls aura (pourra avoir) la même envie.
 

09h24

9h15: Jean-Vincent Placé ne voit pas comment Montebourg ne pourrait pas être démissionné

Une autre nuance de Vert... A rebours de Cécile Duflot qui soutient le frondeur de l'Intérieur, Jean-Vincent Placé a jugé ce lundi sur Radio Classique qu'après ses déclarations,
«si ce soir Montebourg est toujours ministre, il n'y a plus de 1er ministre!».

 

09h19

9h12: Sans surprise, Cécile Duflot soutient Arnaud Montebourg

Ces deux-là n'ont pas coordonné leurs attaques mais elles ont beaucoup en commun, sur la dénonciation de l'austérité notamment.L'ex-ministre du Logement a donc évidemment soutenu la position d'Arnaud Montebourg ce lundi matinsur France inter:

«Même si j'ai des désaccords qui sont connus avec Arnaud Montebourg sur les gaz de schiste et aussi sur ce qu'il a dit hier --il parle de relance de fait par la consommation, je pense que l'enjeu essentiel est double, celui de la transition économique et celui de réorienter l'Union européenne (...)--, nous serons nombreux à être aux côtés de tous ceux qui veulent ce changement de cap et de politique économique du gouvernement», a déclaré Cécile Duflot sur France Inter.
 


09h17

9h08: Toujours silence radio à l'Elysée

Alors que le Premier ministre a indiqué dès dimanche soir qu'il allait «agir», sans donner plus de précisions, François Hollande n'a toujours pas cru bon de commenter la sortie de son ministre de l'Intérieur.
 


09h05

8h50: Eva Joly dénonce «la trahison et l'échec» de Hollande

La seconde lame anti-exécutif vient du côté vert. Pour Eva Joly, la crise gouvernementale provoquée par Arnaud Montebourg vient de «la ligne politique de François Hollande et Manuel Valls». «Ils gouvernent contre leur majorité et contre les raisons pour lesquelles ils ont été élu», a analysé sur RTL l'eurodéputée, qui se montre très acerbe: «On a l'habitude de dire que lorsque la gauche est au pouvoir, c'est la trahison ou l'échec, là, c'est la trahison et l'échec.» Pour elle, «la seule façon de s'en sortir, c'est de sortir de l'austérité». Et l'ancienne candidate EELV à la présidentielle de se réjouir: «J'appelle au changement de cap depuis 18 mois, je suis heureuse de voir que Montebourg y vient.» Pour cette raison, elle souhaite que le ministre soit maintenu en fonction, «pour sa vision économique».
 


08h38

8h35: Valls va recevoir Montebourg ce soir


Selon RTL, le Premier ministre va recevoir son ministre de l'Economie dans la soirée. L'échange promet d'être tendu puisque Manuel Valls, via son entourage, a déjà estimé que la «ligne jaune» avait été «franchie». Le locataire de Bercy n'a toutefois pas encore été averti de cette convocation, indique BFMTV.
 

8h32

8h31: Montebourg ne regrette pas ses déclarations

Non, rien de rien... Sur Europe 1, Arnaud Montebourg a indiqué qu'il ne regrettait pas ses attaques contre la politique menée par Manuel Valls. «Je crois que le débat n'est pas un débat d'autorité, c'est un débat d'orientation économique, il faut le mener», a-t-il ainsi martelé. Pour lui, il ne faut voir dans ses déclarations «nulle remise en question de la solidarité gouvernementale puisque les décisions ne sont pas prises». «Nous avons discuté tout l'été avec les uns et les autres dans la collégialité du gouvernement de ce débat fondamental et crucial», a-t-il poursuivi. Sera-t-il maintenu dans ses fonctions? Arnaud Montebourg, qui ne se «place pas dans l'hypothèse» d'un départ, assure qu'il l'«ignore». Mais, assure-t-il, «je ne crois pas qu'on puisse réprimander un ministre qui apporte une contribution à la discussion collégiale en y associant les Français». «Il ne me semble pas qu'on se sépare de ministre pour la simple raison qu'il porte des propositions dans un débat justifié, a-t-il dit. Quand il y aura décision, ce sera le moment de décider ce qu'il faut faire.»
 


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