Les mesures comme les emplois d'avenir ou le crédit d'impôt compétitivité "tardent à donner les effets escomptés", estime le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS), appelant sur son blog à "mettre le turbo" pour que ces outils soient utilisés.
Les mesures comme les emplois d'avenir ou le crédit d'impôt compétitivité "tardent à donner les effets escomptés", estime le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS), appelant sur son blog à "mettre le turbo" pour que ces outils soient utilisés. - Jacques Demarthon AFP

Les mesures comme les emplois d'avenir ou le crédit d'impôt compétitivité «tardent à donner les effets escomptés», estime le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS), appelant sur son blog à «mettre le turbo» pour que ces outils soient utilisés.

Même si «la situation sociale est difficile et que la crise n'en finit pas», Christian. Eckert estime qu'il faut reconnaître «aussi que les solutions proposées par la gauche revenue au pouvoir après dix ans d'absence tardent à donner les effets escomptés: si le sérieux budgétaire est revenu, les mesures de soutien à l'économie et à l'emploi ne "font pas encore preuve de leur fécondité"».

«Emplois d'avenir, contrats de génération, Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi (CICE), Banque publique d'investissement (BPI), tout cela fonctionne encore assez mal», constate le rapporteur général du Budget.

Pour Christian Eckert, «s'il est logique, dans une société sclérosée, de mettre un certain temps à s'approprier les instruments nouveaux de la "boîte à outils", il est temps de mettre le turbo».

Ce député de Meurthe-et-Moselle affirme multiplier «les contacts avec les milieux socio-économiques afin d'informer tous les acteurs sur les soutiens possibles à l'investissement, la formation, l'initiative et donc au final l'emploi».

«Les meilleurs outils du monde ne servent à rien si personne ne s'en saisit!», lance-t-il dans ce billet posté mardi soir. Et le rapporteur général du Budget de souligner que, malgré un impact «profond» de l'affaire Cahuzac, «si la cote des élus est si calamiteuse, c'est essentiellement faute de répondre vite» à «la préoccupation principale de nos concitoyens», à savoir «l'emploi, le pouvoir d'achat et les meilleures conditions de vie possibles».

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