Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, le 8 févier 2013 sur le plateau de Radio Classique/Public Sénat à Paris.
Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, le 8 févier 2013 sur le plateau de Radio Classique/Public Sénat à Paris. - Capture d'écran 20 Minutes

Anne-Laëtitia Béraud

«De manière évidente, Nicolas Sarkozy reste le leader naturel de la droite française (…) pour battre la gauche en 2017», explique Guillaume Peltier, jeune vice-président de l’UMP. Interrogé ce vendredi sur Radio Classique/Public Sénat, l’animateur du courant «Droite forte» à l’UMP estime que la place de Nicolas Sarkozy reste intacte à droite car personne, «ces dernières semaines ou ces derniers mois (n’a) émergé et (a) fini par apparaître comme un leader naturel incontestable».

L’homme, qui parle «en (s)on nom propre» estime que le désir du retour de Nicolas Sarkozy est «assez minoritaire auprès des dirigeants sein du parti», mais «extraordinairement majoritaire auprès de la base militante, auprès des sympathisants de la droite», estime-t-il. «Il y une appétence, un appétit pour Nicolas Sarkozy (…) pour son possible retour», ajoute Guillaume Peltier. Le jeune homme n’a néanmoins aucun détail étayant un retour dans la vie politique de l’ancien président de la République.

Guillaume Peltier ne souhaite pas en outre de nouvelle élection pour déterminer le président du parti. L’élection, prévue à l’automne, est l’un des points essentiels de l’accord de conciliation trouvé par Jean-François Copé et François Fillon pour mettre fin au psychodrame de novembre 2012 à propos de la présidence, disputée, du parti. Un schéma qui arrangerait, de facto, Jean-François Copé.