Revivez en direct la journée du 28 novembre à l'UMP: Sarkozy est «sidéré»... Les discussions sont terminées entre les deux camps...

359 contributions
Publié le 28 novembre 2012.

LIVE - Le président élu du parti a réagi à la publication au «JO» de la déclaration du nouveau groupe parlementaire de François Fillon...

Ce live est désormais terminé, merci à tous de l'avoir suivi. Bonne soirée!

21h: Nicolas Sarkozy est «sidéré» que sa médiation entre Copé et Fillon n'ait pas abouti.
D'après Le Parisien, l'ex-président se serait confié à l'un de ses proches, qui a affirmé qu'«il savait que c'était fragile mais il n'en ait pas revenu. Il croyait qu'on tenait le bon bout, même s'il leur avait un peu forcé la main».

19h33: Christian Estrosi: «On ne peut pas tout accepter!»

19h30: Brice Hortefeux: «La coupe est pleine ! Arrêtons le désastre»
«Nous sommes tous dans un état d'immense lassitude face à un tel gâchis», indique l’ex-ministre de l’Intérieur dans une interview au Figaro. «Cette fois-ci, la coupe est pleine! Arrêtons le désastre! (…). En seulement dix jours, c'est une dynamique de plusieurs mois, voire de plusieurs années, qui a été cassée.»
«Au-delà du poison de la division, c'est l'existence même de l'UMP qui s'en trouve aujourd'hui menacée», estime Brice Hortefeux. Selon lui, «la solution d'un référendum militant puis d'un éventuel nouveau vote était assurément la piste de sortie de crise».
 

19h10: Benoist Apparu «exprime ses sincères regrets pour le spectacle auquel (les citoyens) assistent»
«Devant le désordre ambiant et l’environnement détestable qui règnent au sein de l’UMP, nous souhaitons vous exprimer aujourd’hui nos sincères regrets pour le spectacle auquel vous assistez depuis plusieurs jours, qui n’est pas digne», écrivent dans une «lettre ouverte à nos concitoyens», l'ancien ministre et Bruno Bourg-Broc, le maire de Châlons-en-Champagne. «Le Général de Gaulle aimait dire que "l'ambition individuelle est une passion enfantine". Aujourd'hui, les enfantillages de quelques uns, au-delà du discrédit qu'ils jettent sur toute une famille politique, voire sur la "politique", mettent à mal la démocratie représentative française - c'est tout simplement intolérable», poursuivent-ils.
 

18h35: RTL propose son slogan aux deux rivaux
Pas sûr que l'idée soit reprise...

17h23: Un 69e député rejoint le R-UMP
Marcel Bonnot, député du Doubs, a rejoint le Rassemblement-UMP de François Fillon. Il n'était pas sur la liste publiée au Journal Officiel ce mercredi. (lire post de 12h03)

16h50: Trois fédérations lancent un appel à l’union
Les fédérations du Territoire de Belfort, du Doubs et du Jura lancent un appel à l‘union, et, dans un communiqué, «ont décidé de faire voter une motion commune».
Cette motion demande: «1/la création d’une Commission des sages, 2/que cette Commission indépendante des sages organise une nouvelle élection et 3/ le retrait du groupe Rassemblement-UMP et son ralliement au groupe UMP de l’Assemblée Nationale».

«Il est temps de mettre fin à cette crise ridicule», jugent les fédérations. «C’est à présent sur le terrain que la mobilisation va s’organiser pour arrêter cette guerre des chefs stupide, et remettre en ordre de marche dans l’union notre mouvement».

16h37: Valérie Debord (pro-Copé): «Nous avons un Président élu,  un parti en ordre de marche et des militants prêts pour la reconquète»

16h35: Michèle Tabarot: «Nous sommes obligés d'avancer et d'arriver à l'épilogue de ce feuilleton qui a trop duré»
Interrogée sur iTélé, la députée, soutien de Jean-François Copé, «ne peut que regretter» l'absence «d'un échange» entre François FIllon et les députés de l'opposition. «Les amis de François Fillon n'ont pas souhaité dissoufdre ce groupe, maintenant il faut avancer, pour le bien de nos concitoyens», insiste-t-elle.

16h18: Morano: «UMP, reprenez-vous, la France à besoin de nous!»

16h05: UMP: Benoist Apparu exhorte à «sortir de la testostérone»
Le député Benoist Apparu a appelé ce mercredi copéistes et fillonistes à «sortir de la testostérone» et à «appuyer sur le bouton pause en même temps» pour permettre à l'UMP de se sortir de son psychodrame post-électoral.

15h57: Michèle Tabarot (pro-Copé) estime que les discussions avec le camp Fillon sont finies

15h20: Les cotes de François Fillon et Jean-François Copé chutent
Selon le baromètre TNS Sofrès pour Le Figaro magazine, les deux rivaux subissent une baisse de popularité, chacun perdant 6 points par rapport au mois précédent. Dans le détail, 38% des Français souhaitent que François Fillon joue un rôle important contre 20% pour Jean-François Copé . Les sympathisants UMP accordent 70% de bonnes opinions à François Fillon (- 10 points) contre 44% à Jean-François Copé (-17).
 

14h55: Jacob: «Il ne peut y avoir qu'un groupe»
Le président du groupe UMP à l'Assemblée a déclaré avant les questions au gouvernement que «copéistes et fillonistes, ça ne veut rien dire, il n'y a que des parlementaires UMP». Il a proposé la mise en place d'une «commission paritaire» composée de parlementaires des deux camps, dès lors que François Fillon aura retiré son «groupe dissident», afin de permettre une sortie de crise à l'UMP.

14h01: Pour Najat Vallaud-Belkacem, la crise à l'UMP, c'est «affligeant, préoccupant pour la démocratie»
C'est «affligeant, préoccupant pour la démocratie parce qu'on sait bien, nous, responsables politiques, que nous avons à pâtir de la mauvaise image qui est donnée de nous par certains, même s'ils n'appartiennent pas à notre formation politique», a jugé ce mercredi la porte-parole du gouvernement. «Je ne suis pas sûr que cette bataille qui s'éternise rende service au lien de confiance pourtant indispensable à renouer entre les Français et la politique», a enchaîné Najat Vallaud-Belkacem.

13h49: L'UDI, seule force d'opposition «crédible, sereine et ouverte» face à la gauche
Pendant que les responsables de l'UMP continuent à s'écharper, Jean-Louis Borloo, lui, en profite pour promouvoir son mouvement, l'UDI. Son parti est aujourd'hui la seule force d'opposition «crédible, sereine et ouverte» face à la gauche, a-t-il déclaré ce mercredi. «Nous ne nous réjouissons pas de ce qui se passe chez nos partenaires (UMP) car dans des démocraties il faut des coalitions», a-t-il expliqué en rappelant que l'UDI a toujours été claire dans sa volonté de constituer une coalition avec l'UMP.

13h30: Le groupe UMP du Sénat (majoritairement pro-Fillon) demande un nouveau vote pour la présidence de l'UMP «dans un délai de trois mois» et dans «des conditions incontestables»
Dans un communiqué, le groupe UMP du Sénat dominé par des soutiens de Fillon demande «avec insistance» ce nouveau vote. Il précise que «cette élection devra présenter des garanties absolues d’impartialité et d’équité qui nécessitent la mise en place d’une commission indépendante jusqu’aux termes des opérations de vote.»


13h10:  Chartier: «Le groupe disparaîtra quand les conditions seront réunies pour permettre un nouveau vote des militants»
Le bras droit de François Fillon assure devant la presse que «tout est ouvert», mais semble exclure une dissolution du groupe R-UMP avant 15h.

13h05: Fillon à ses proches: «On ne cède pas aux ultimatums chronométrés de qui que ce soit»
Il l'a déclaré à son groupe, a indiqué un de ses soutiens à la presse.
 

12h55: La solution d'un référendum «tombe à l'eau», juge le filloniste Tardy

L'hypothèse d'un nouveau vote «a été confirmée ce matin aussi par Nathalie Kosciusko-Morizet, par Alain Juppé, par Xavier Bertrand, par Bruno Le Maire», a observé Lionel Tardy, qui s'exprimait devant la presse au Palais-Bourbon. «Donc, je crois qu'aujourd'hui la solution du référendum tombe à l'eau, il faut aller vers un nouveau vote complet».
 

12h55: Le groupe UMP au Sénat demande un nouveau vote des militants

12h35: Christine Boutin à François Fillon: «Calmos!»

12h16: Jean-François Copé «soutient la proposition de Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire sur la dissolution du R-UMP»
Les deux députés, «non-alignés», ont demandé, avant la prise de parole de Copé, à François Fillon de dissoudre son groupe parlementaire avant 15h.
NKM et Bruno Le Maire sont soutenus par 50 députés.

12h10: Copé: «Je n'ai cessé d'ouvrir les bras pour trouver une solution d'apaisement»
Le député-maire de Meaux tient une conférence de presse au siège du parti. «J'ai été proclamé président deux fois de suite», indique-t-il, assurant toutefois être dans une démarche d'«apaisement».
Le référedum «n'a de sens que si François Fillon prend l'inititative d'arrêter immédiatement son groupe dissident» . «Et voilà que quelques heures après, il a déposé son groupe! Je vous avoue que les bras m'en sont tombés», poursuit-il, soulignant qu'il «vaut mieux en sourire».

12h03: La liste des députés du groupe «Rassemblement-UMP» créé par François Fillon
Elle est parue au Journal officiel ce mercredi


11h50: L'UMP «n'est l'otage de personne» estime NKM
L'ex-ministre était sur le plateau de LCI quand on lui a lu la déclaration de Jean-François Copé, assurant que les conditions d'un référendum interne n'étaient plus réunies. L'idée de cette consultation avait pourtant semblé susceptible de dénouer la crise qui sévit à l'UMP. «Il faut avancer», a réagi NKM du tac au tac. «La majorité commence à dire: on en a marre». «Le parti n'est l'otage de personne, d'aucun de ces dirigeants, il appartient aux militants». «Qu'il y ait un débat entre deux sur les modalités, très bien, mais il doit pouvoir être surmonté», a ajouté la député-maire de Longjumeau.

11h23: Les copéistes adressent une fin de non-recevoir à François Fillon
Un proche de Jean-François Copé a indiqué à un journlaiste de 20 Minutes que la proposition de François Fillon de créer un «groupe de travail» ne «changeait rien à la situation».

11h10: François Fillon propose la création d'un «groupe de travail»
Dans un communiqué, l'ex-Premier ministre «renouvelle sa proposition d’un nouveau vote des militants, dans un délai très court, avec des garanties d'impartialité et d'équité». «Ces garanties, poursuit-il, supposent la mise en place d’une commission indépendante chargée d’organiser les opérations de vote, l’équité entre les candidats et des mesures indispensables de confiance propres à garantir la sincérité du scrutin». François Fillon propose ainsi «la mise en place immédiate d’un groupe de travail sur ces modalités».

10h50: La guerre des clans, c'est aussi sur Twitter
Pour Valérie Debord, la création d'un groupe dissident à l'Assemblée est une rupture majeure, comme elle l'affirme sur son compte Twitter, «dont François Fillon est responsable».

 

 

10h45: L'UMP «c'est Desperate Housewives», estime Laurent Fabius
Interrogé sur France Inter, le ministre des Affaires étangères est revenu sur la crise qui secoue l'UMP, parlant d'un feuilleton semblable «à Desperate Housewives» (à 7'50).



10h21: «Rumpe, Roumpe, je ne sais pas comment on dit»
Voici l'extrait vidéo des déclarations fracassantes de Jean-François Copé ce matin, qui ont déclenché un nouvel épisode inattendu du feuilleton UMP.


10h07: Le filloniste Jérôme Chartier se veut rassurant sur le RUMP
Le Rassemblement-UMP (RUMP) pourrait avoir une durée de vie très courte. C'est ce qu'a sous-entendu le député filloniste Jérôme Chartier ce matin sur BFMTV, en affirmant qu'«un groupe parlementaire disparaît plus facilement qu'il n'apparaît». Une tentative d'apaisement, alors que c'est justement la publication au JO de la déclaration du RUMP qui a causé ce matin la volte-face de Jean-François Copé.

10h01: Un groupe dissident aussi au Sénat?
Isabelle Debré, sénatrice UMP filloniste, a rappelé sur France Info que les sénateurs UMP de son camp se prononceraient ce mercredi sur la formation d'un groupe parlementaire dissident à la Chambre haute. Mercredi matin se tient un «petit déjeuner avec tous les sénateurs qui ont soutenu François Fillon et ensuite (ils ont) une réunion du groupe UMP dans son ensemble et là (ils feront) connaître notre décision», a affirmé sur LCI Isabelle Debré, ajoutant que «la majorité du groupe UMP a soutenu François Fillon».
 

9h35: Brice Hortefeux appelle Copé et Fillon à tenir leurs engagements
Invité deRTL, Brice Hortefeux a invité Jean-François Copé et François Fillon à tenir leurs engagements sur les modalités de l'organisation d'un référendum à l'UMP.
«Je pense que sur le fond, il n'y pas de vrai problème», a ajouté le président de l'Association des amis de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur les déclarations de Jean-François Copé affirmant que «les conditions» pour l'organisation d'un référendum interne à son parti n'étaient «pas réunies», Brice Hortefeux qui s'est dit «volontairement optimiste», estimant que «la raison finira par l'emporter».
Il a ajouté que Nicolas Sarkozy a été «atterré» par «le spectacle de divisions et de désordre», et qu'il a donc «décidé d'appeler les uns et les autres à la responsabilité». Selon l'ancien ministre, Nicolas Sarkozy «l'a fait par conviction et non pas par intérêt», «il s'est investi sans s'impliquer», estimant son rôle «utile, discret et efficace.»

9h33: «Une guerre d'ego», selon Laurent Fabius
Pour le ministre des Affaires étrangères, le socialiste Laurent Fabius, «on ne doit pas sourire [de la situation à l'UMP] parce que la réalité, c'est que les gens sont très lassés». «On a le sentiment que c'est plutôt une guerre d'ego», a dit le ministre sur France Inter.

9h09: S'il y a «le principe d'un nouveau vote», «on retirera tout de suite le groupe», indique Laurent Wauquiez
Le député filloniste Laurent Wauquiez a affirmé ce mercredi que si les conditions «d'impartialité et d'objectivité» étaient réunies dans l'organisation d'un nouveau vote à l'UMP, son camp «retirera tout de suite» le groupe parlementaire séparé «en se remettant dans la famille politique».
«Ça me déçoit», a commenté le député UMP de la Haute-Loire sur France Info, soutien de François Fillon. «Celui qui dit toujours non prend une lourde responsabilité», a-t-il fait valoir. «Il y a un bout de ciel bleu qui est en train de s'ouvrir, on ne peut pas lui tourner le dos», a estimé l'ancien ministre, réagissant aux propos de Jean-François Copé quelques minutes plus tôt.

8h47: La déclaration du groupe Rassemblement- UMP publiée au JO
Jean-François Copé a estimé que les conditions pour l'organisation d'un référendum sur un nouveau vote à l'UMP n'étaient pas réunies, son rival François Fillon ayant décidé de créer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. C'est en effet ce que prouve la publication au Journal Officiel, de la déclaration politique du groupe Rassemblement - Union pour un Mouvement Populaire, qui comprend la liste des député qui le composent. (A consulter par ici).

8h29: Xavier Bertrand veut un nouveau vote dès le mois de décembre
Xavier Bertrand en «a marre de ce foutoir». Interrogé ce mercredi sur Europe 1, il a ironisé sur la situation à l'UMP, estimant qu'«on dit que le ridicule ne tue pas, j’aimerais en être sûr».
Ajoutant qu'il ne faut «pas de référendum, il faut un vote tout de suite», «beaucoup plus tôt qu’au mois de mars», il a estimé qu'«il faut garder cette compétition à deux: Jean-François Copé et François Fillon» et s'est dit favorable à un nouveau vote en décembre, avec la supervision d’une commission réellement indépendante. Quant au groupe Rassemblement-UMP, «bien sûr» il faut le suspendre a-t-il indiqué.


8h17: «Diviser notre famille politique est irresponsable», estime Henri Guaino
Interrogé sur I-Télé, le député UMP des Yvelines Henri Guaino (soutien de Copé), estime qu'«il faut que chacun prenne sur lui. Le groupe parlementaire doit absolument rester uni». «Diviser notre famille politique est irresponsable» a-t-il insister avant de reconnaître que «la seule autorité politique et morale qui reste à l'UMP, c'est Nicolas Sarkozy», exluant pourtant un retour à la politique partisanne pour l'ancien président de la République.

8h11: «Les conditions ne sont pas réunies» pour un référendum à l'UMP, estime Jean-François Copé
«Les conditions ne sont pas réunies» pour l'organisation d'un référendum, a déclaré mercredi Jean-François Copé sur Europe 1. Le président contesté de l'UMP a fermé la porte à l'organisation d'un référendum sur un nouveau vote des militants. Mardi, François Fillon et Jean-François Copé s'étaient pourtant mis d'accord sur la tenue d'une telle concertation afin de sortir de la crise dans laquelle est empêtrée l'UMP depuis dix jours.

On croyait que le feuilleton des luttes internes à l’UMP s’était stabilisé mardi avec la nouvelle rencontre entre François Fillon et Jean-François Copé, au cours de laquelle les deux hommes se sont mis d’accord sur l’idée d’un référendum à organiser début 2013 pour demander aux militants s’ils souhaitaient ou non voter une nouvelle fois pour désigner le président de leur parti.

Mais ce mercredi sur Europe 1, le président élu du parti d’opposition a fait voler en éclat cet apparent accord, en déclarant que «les conditions ne sont pas réunies» pour un référendum interne. En cause: la publication au Journal officiel de la déclaration du groupe «Rassemblement UMP», rassemblant les fillonistes opposés à une présidence Copé.

«La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences», a lancé Jean-François Copé sur Europe 1. «A partir du moment où il y a un groupe parlementaire publié au Journal officiel, dissident, c'est-à-dire exactement l'inverse de ce qu'on a évoqué, je crois que chacun maintenant comprend ce qu'il faut comprendre», a ajouté le président du parti, dont l'élection à la tête de l'UMP est contestée par François Fillon.

E.O., N. Bg. et M. Gr. avec agences
publicité
publicité
publicité
publicité
Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr