UMP: Revivez en direct la journée de ce vendredi 23 novembre

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Publié le 23 novembre 2012.

LIVE - Revivez tous les événements de la journée de vendredi à l'UMP avec «20Minutes»...

Ce live est désormais terminé, merci à tous de l'avoir suivi. Bonne soirée, et bon week-end!

19h12: François Fillon saisit la commission des recours à  la demande d'Alain Juppé
C'est ce qu'a indiqué Eric Ciotti, le directeur de campagne de François Fillon, dans un communiqué. François Fillon «a adressé par lettre recommandée» un recours auprès de la Commission nationale des recours de l'UMP «récapitulant toutes les erreurs et irrégularités que nous avons constatées lors de l'élection au Congrès de l'UMP».
Néanmoins,«François Fillon rappelle son souhait impératif que l'examen de tout recours contre l'élection se fasse dans les conditions d'impartialité et de transparence voulues par Alain Juppé». Dès lors, «le recours que nous avons présenté indique que la composition actuelle de la commission des recours n'offre absolument aucune garantie ni d'impartialité ni de transparence».

19h05: Benoist Apparu assure qu'Alain Juppé a été neutre pendant la campagne
Ce proche de l'ex-Premier ministre répond ainsi à Jean-François Copé qui a estimé ce vendredi qu'Alain Juppé «n'a rien reproché à François Fillon, alors qu'il a exprimé de très nombreux désaccords à mon égard et même dit assez clairement que j'avais passé la ligne jaune».

18h13: Jean-François Copé perd 22 points de bonnes opinions, François Fillon 11
Jean-François Copé a perdu 22 points de bonnes opinions en deux semaines et son rival François Fillon 11 points, conséquence du combat pour la présidence de l'UMP, selon un sondage BVA pour I>Télé diffusé ce vendredi.
Jean-François Copé, dont l'élection à la tête du premier parti d'opposition est contestée par François Fillon, obtient désormais 26% d'opinions positives auprès des Français, et François Fillon 52%.
 

17h36: «Je n'accepterai jamais qu'on truande un vote», estime Jean-François Copé
Le président proclamé de l'UMP, Jean-François Copé, a affirmé ce vendredi qu'il était «d'une bonne volonté réelle», notamment vis-à-vis de la médiation d'Alain Juppé, mais qu'il n'accepterait jamais de se «faire voler sa victoire».
«Je suis d'une bonne volonté réelle, j'ai accepté» la médiation du maire de Bordeaux «par ouverture, pour que la situation bouge», mais «je n'accepterai jamais qu'on truande un vote», qu'on «me vole ma victoire», a-t-il déclaré devant quelques journalistes.

16h34: Les pro-Fillon mettraient la pression sur Copé
Selon Challenge, François Baroin, soutien de François Fillon, serait en train d'œuvrer à la constitution d'un nouveau groupe parlementaire, qui priverait l'UMP, pourtant très endettée, de précieux financements publics. Selon le journal, cette manœuvre viserait à mettre la pression -financière- sur Jean-François Copé, qui n'aurait alors d'autre choix que de plier aux exigences du clan Fillon.
 

15h40: Nicolas Sakozy garde un oeil sur le duel à l'UMP
Nicolas Sarkozy a reçu le sénateur Jean-Pierre Raffarin ce vendredi et conserverait une marge de manoeuvre pour intervenir dans la bataille pour la présidence de l'UMP.
Selon Le Monde, daté de samedi, l'ancien chef de l'Etat n'a en effet cessé d'appeler les protagonistes de la guerre entre Jean-François Copé et François Fillon ces derniers jours.
Il a ainsi reçu vendredi dans ses bureaux du VIIIe arrondissement de Paris l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin de 11h30 à 12h30, a constaté un photographe de Reuters.
Jean-Pierre Raffarin, qui a soutenu la candidature de Jean-François Copé, avait appelé à la «dédramatisation», au lendemain d'une soirée de déchirements entre les deux camps qui se disputent la présidence du parti.
 

15h03: Alain Juppé ne s'exprimera plus sur le duel Copé-Fillon
Le Maire de Bordeaux ne fera plus aucun commentaire sur le duel Copé-Fillon, qui agite l'UMP depuis une semaine. En tout cas jusqu'à dimanche et sa rencontre avec les deux protagonistes, rapporte Europe 1.
A noter cependant qu'Alain Juppé, qui est l'invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1 dimanche à 10h, n'a pas annulé ce rendez-vous.

15h: Et pendant ce temps-là, «l'instant Pandas», avec Jean-Pierre Raffarin

 

14h51: «Respecter les statuts», martèle Sébastien Huyghe
Interrogé sur I-Télé, le député du Nord Sébastien Huyghe (pro Copé) a rappelé ce que tous les soutiens de Jean-François Copé s'accordent à marteler depuis ce matin: «La Commission a été élue en 2006, il faut respecter les statuts et les personnes, notamment les membres de la CNR et nos militants», a dit Sébastien Huyghe.

14h41: Sur Twitter, Lionnel Luca y va de son petit commentaire... Et de sa petite mise en cause

 

13h36: «Nous sommes les garants des règles du jeu»
Interrogée par I-Télé sur la médiation d'Alain Juppé, Camille Bedin, secrétaire nationale de l'UMP (pro-Copé) a estimé que «les militants ne peuvent pas s'assoirent sur les règles. Nous sommes les garants des règles du jeu».

13h21: Copé accepte une rencontre avec Juppé, mais conteste la composition de la Commission
Jean-François Copé a appelé le maire de Bordeaux pour accepter sa proposition de rencontre, qui devrait avoir lieu dimanche à 19h. En revanche il conteste l'idée de modifier la composition de la Commission nationale des recours de l'UMP, a précisé la même source.

13h20: «On ne peut pas remodeler une commission élue par les militants»
Interrogée sur I-Télé, Valérie Debord a estimé que l'«on ne peut pas remodeler une commission élue par des militants», revenant sur le refus de la commission des recours, présidée par Yanick Paternotte (pro-Copé), d'accepter les conditions posées par Alain Juppé un peu plus tôt dans la journée.

13h07: Le président  de la Commission des Recours n'accepte pas les conditions posées par Alain Juppé

12h31: Un entrepreneur propose 100.000 Euros pour le licenciement de Fillon et Copé
L'entrepreneur Rachid Nekkaz propose, dans un communiqué de presse, d'accorder personnellement une prime exceptionnelle de 100.000 Euros à Jean-François Copé et à François Fillon dans le cadre de leur licenciement politique au motif de «la violation de l'éthique politique et de l'honneur républicain dans leur comportement pendant les élections pour la présidence de l'UMP».
Cet entrepreneur s'était fait connaître en 2011, pour avoir payé les amendes de femmes voilées en Belgique.

12h12: François Fillon accepte toutes les conditions posées par Alain Juppé
Dans un communiqué, François Fillon a indiqué «accepter toutes les conditions fixées par Alain Juppé pour le déroulement de sa médiation.
Il a conscience du désarroi profond de nos militants face à cette situation déplorable. Il considère désormais qu’une issue existe pour retrouver l’unité et la sérénité de notre mouvement.
Il appelle tous les responsables de notre famille politique à se rassembler autour de cette voie. Nous le devons à nos militants.»

12h10: Alain Juppé propose une rencontre entre lui et les deux protagonistes
Alain Juppé a proposé à François Fillon et Jean-François Copé de les rencontrer ensemble «avant dimanche soir» pour se mettre d'accord sur les modalités de sa médiation concernant la présidence de l'UMP. «S'ils ne sont pas disponibles avant dimanche, j'en tirerai les conclusion», a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse à Bordeaux.
Alain Juppé agélenement demandé à Jean-François Copé et François Fillon d'arrêter les «noms d'oiseaux» jusqu'au verdict de sa médiation.

Alain Juppé: «Je fais une mission de 15 jours pour faire baisser la température»

12h: Alain Juppé pose ses conditions
Depuis Bordeaux, Alain Juppé précise «je voulais faire le point sur les développements au sein de l'UMP. Je constate que Copé et Fillon se sont déclarés être d'accords pour ma médiation, même s'il y encore beaucoup de chemin à faire pour la faire fonctionner. Il faut qu'elle soit peut nombreuse», estime-t-il.
Selon Alain Juppé, cette médiation pourrait débuter dés lundi prochain. «Je propose que les membres de la Commission nationale des recours, qui avaient pris position pour l'un ou l'autre, se déportent», a précis Alain Juppé. Il a aussi demandé à recevoir la Commission nationale des recours de l'UMP, saisie par Jean-François Copé, avant que celle-ci ne se réunisse.«Je veux que cela soit fait avant qu'elle entamme son travail».
«Il faut que cela soit bloqué en 15 jours et au bout, nous présenterons nos conclusions», a également détaillé Alain Juppé.


11h45: «Je le redis, seul vaut le verdict rendu par la Commision nationale de recours», rappelle Copé

11h42: Selon Jean-François Copé, «François Fillon a provoqué un blocage qui est très dangereux pour notre mouvement»

11h37: Jean-François Copé prend la parole au siège de l'UMP
S'adressant aux militants, Jean-François Copé s'exprime depuis le siège de l'UMP. «Je le sais vous êtes choqués. Moi aussi. Je me suis engagé pour des valeurs, des idées... Personne n'est au dessus des règles. Je n'ai qu'une obsession, garantir les statuts de notre parti»

11h36: Gérard Larcher appelle à se ranger derrière «une démarche d’unité et d’apaisement»
Dans un communiqué, Gérard Larcher, sénateur et ancien président du Sénat estime que «face à cette situation, la seule issue est celle d’une démarche d’unité et d’apaisement qui ne peut être conduite que par une commission indépendante.
Alain Juppé a initié cette démarche. Je tiens à saluer sa décision. Il est, par son parcours, par son rôle de fondateur de l’UMP, par son autorité morale, à même de trouver une solution à cette crise et de restaurer l’unité de notre mouvement.
Cette initiative a été acceptée par François Fillon et par Jean-François Copé. La commission présidée par Alain Juppé est ainsi la seule à avoir ainsi la compétence, et la légitimité, pour trancher définitivement cette crise.
C’est pourquoi j’appelle tous les responsables de notre famille politique à se ranger sans réserve derrière cette démarche, qui est la dernière chance pour préserver notre mouvement.»

11h02: Et si la médiation Juppé ne voyait jamais le jour?
La médiation Juppé serait-elle morte avant même d'avoir pu voir le jour? Selon BFMTV, le clan Copé estime en effet qu'avec ses propos, tenus ce matin sur RTL, François Fillon «a tué la médiation Juppé». Jean-François Copé a d'ailleurs prévu de donner un conférence de presse au siège de l'UMP, où il pourrait revenir sur cette médiation.

9h57: Jean-François Copé dénonce «un gros retour en arrière» de Fillon après ses propos du matin à la radio
Jean-François Copé a réagi aux propos de François Fillon sur la commission de médiation d'Alain Juppé et a dénoncé à BFMTV «un gros retour en arrière».

>> Le décryptage de ce propos de Copé: Alors que Jean-François Copé souhaite que la commission de médiation d'Alain Juppé prenne en compte les résultats de la commission de recours du parti -qu'il a saisi jeudi-, François Fillon martèle qu'il rejettera en bloc les conclusions de cette commission de recours. Il juge cette commission de recours aux mains des copéistes, son président Yannick Paternotte étant un soutien de Jean-François Copé.

9h11: Rachida Dati (pro-Copé) veut «uniquement vérifier si le travail de la commission de recours (du parti) se fait dans de bonnes conditions»
La maire du 7e arrondissement parisien a affirmé ce matin sur Europe 1 que la Commission dirigée par Alain Juppé allait «uniquement vérifier si le travail de la commission de recours se fait dans de bonnes conditions», une idée rejettée par François Fillon (voir note à 8h).
«Je pense qu'il y a eu quelques confusions» sur le rôle d'Alain Juppé pour régler le différend à la tête de l'UMP: il ne pourra que vérifier les conditions de travail de la Commission de recours, ni plus ni moins», insiste-t-elle.

9h00: Bernard Accoyer se dit «disponible» pour faire partie de la commission d'Alain Juppé
L'ancien président de l'Assemblée nationale (UMP) Bernard Accoyer, qui a depuis plusieurs mois soutenu l'idée d'une direction collégiale à l'UMP, se verrait bien rejoindre la commission de médiation de celui-ci, acceptée jeudi par les fillonistes et les copéistes. Il s'est dit ce vendredi matin sur Canal+ «disponible».

8h57: Eric Woerth (pro-Fillon) suggère une cure de silence pour les dirigeants de l'UMP Le député UMP de l'Oise, a proposé vendredi une «cure de silence pendant 15 jours» pour les dirigeants de l'UMP, le temps que la commission de médiation d'Alain Juppé fasse son travail pour sortir l'UMP de la crise que traverse le parti.
Il a déclaré sur Itélé que le fait qu'Alain Juppé puisse «piloter la sortie de crise est quelque chose de très, très important». «Il regardera partout, de la cave au plafond», a-t-il ajouté. «C'est Alain Juppé qui maintenant détient le processus électoral dans ses mains», a-t-il estimé.

8h46: Marine Le Pen qualifie l'UMP de «syndicat de défense des intérêts électoraux de ses membres»
La présidente du Front national a rebondi ce vendredi sur la situation à l'UMP, jugeant sur BFMTV/RMC que «l’UMP n'était en fait qu'un syndicat de défense des intérêts électoraux de ses membres. Aujourd'hui, avec une vulgarité ahurissante».
Marine Le Pen a également prévu l'explosion du principal parti de droite, puisqu'«il y a une haine incroyable» actuellement entre les membres de ce parti, selon elle.
«L'UMP va disparaître», a-t-elle conclu, car «le président (de l'UMP) quel qu'il soit, dans ces conditions-là, est durablement illégitime».

8h22: Un peu d'humour avec des gifs dans une semaine d'enfer à l'UMP
Le site de Slate a raconté les turpitudes à l'oeuvre entre les deux camps Copé et Fillon, grâce à des gifs. A lire et regarder par ici

8h17: Des militants de la motion des jeunes UMP «boîte à idées» (une motion en lice lors de l'élection de dimanche 18 novembre) ont manifesté jeudi soir devant le siège de l'UMP.
Le reportage d'I-télé sur cette petite mobilisation jeudi soir dans le 15e arrondissement de Paris, devant le siège de l'UMP.

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8h00: François Fillon estime qu'«un parti, ce n'est pas une mafia»
François Fillon, candidat défait dimanche, s'est montré très offensif ce vendredi matin, estimant qu'«un parti, ce n'est pas une mafia». «Un parti politique, ce n’est pas une mafia, un endroit où on peut étouffer les affaires, refuser de dire la vérité. (…) J’entends souvent dire qu’on est dans une famille et que dans une famille on n’étale pas ses différends. Ca ressemble étrangement à la notion d’une mafia», a-t-il dit sur RTL.
Il a estimé qu'«on ne peut pas avoir confiance dans les statuts d'un parti» quand Jean-François Copé «s'est auto-déclaré président» dimanche, sans attendre les résultats. Il a jugé «la direction de l'UMP toujours partiale», ce qui a rendu «l'élection impossible». «Comment peut-on faire respecter les règles démocratiques si on ne les respecte pas soi-même?», a-t-il adressé au camp Copé.

François Fillon a martelé qu'il rejetterait toutes les conclusions de la commission de recours de l'UMP saisie la veille par Jean-François Copé, une instance qu'il juge copéiste: «Je n'accepterai aucune des conclusions de la commission des recours, les seules que j'accepterai sont celles d'Alain Juppé et de sa commission parce que c'est la seule en qui j'ai confiance (...) je me plierai à la décision d'Alain Juppé, quelle qu'elle soit.» Alain Juppé, qui dirigera «une instance collégiale en charge de la totalité des points de litiges entre Jean-François Copé et moi», a-t-il précisé.
Quant aux accusations de fraude à Nice portées par le clan Copé, François Fillon a jugé que «ces accusations étaient totalement diffamatoires (...) ces gesticulations cherchent à masquer la vérité».

Cinq jours après le vote de ses adhérents pour l'élection de son nouveau président, l'UMP semblerait en cours de pacification. Tant les partisans de Jean-François Copé, président élu à 98 voix d'écart dimanche, que ceux de François Fillon, ont accepté la proposition de l'ancien ministre Alain Juppé de créer une commission chargée de vérifier les suffrages exprimés et de trouver une porte de sortie au spectacle «ridicule et dangereux» qu'offre actuellement le parti.

Le nouvel homme providentiel Alain Juppé, qui a précisé jeudi que la commission sera composée de cinq membres, dont lui-même, un représentant de François FIllon, un représentant de Jean-François Copé et deux autres personnes désignées en accord avec les deux parties, n'est néanmoins pas au bout de ses peines.

Divergence sur la liberté d'action d'Alain Juppé

Alors que Jean-François Copé veut qu'Alain Juppé prenne en compte les conclusions de la commission des recours du parti (qu'il a saisi) dans les travaux de cette future commission, François Fillon a annoncé qu'il rejetterait en bloc ces analyses. En effet, l'ancien Premier ministre estime que la commission des recours de l'UMP, saisie par Copé, est aux mains de ce dernier.

Ce vendredi, le feuilleton se poursuit, François Fillon réaffirmant ses exigences quant à la commission des recours du parti, le camp Copé insistant sur les fraudes qui se seraient déroulées dans plusieurs bureaux de vote à Nice.

>> Revivez les événements de jeudi à l'UMP par ici

Anne-Laëtitia Béraud avec agences
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