Une anomalie lors du transport d'un cylindre contenant de l'uranium destiné à être enrichi a entraîné un incident de niveau 1 (sur une échelle de 7) sur le site nucléaire Areva du Tricastin dans la Drôme, sans conséquence sur le personnel et l'environnement, a annoncé jeudi Areva.
Une anomalie lors du transport d'un cylindre contenant de l'uranium destiné à être enrichi a entraîné un incident de niveau 1 (sur une échelle de 7) sur le site nucléaire Areva du Tricastin dans la Drôme, sans conséquence sur le personnel et l'environnement, a annoncé jeudi Areva. - Lionel Bonaventure afp.com

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Une anomalie lors du transport d'un cylindre contenant de l'uranium destiné à être enrichi a entraîné un incident de niveau 1 (sur une échelle de 7) sur le site nucléaire Areva du Tricastin dans la Drôme, sans conséquence sur le personnel et l'environnement, a annoncé jeudi Areva.

Cette anomalie dans le processus de contrôle de la masse d'hexafluorure d'uranium (une forme chimique de l'uranium destinée à l'usine d'enrichissement du même site) a été détectée lors du transport entre deux ateliers en avril.

Après plusieurs échanges avec l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), il a été décidé en juillet de classer cette anomalie au niveau 1 de l'échelle internationale des événements nucléaires (INES), graduée jusqu'à 7.

"Un écart concernant la masse d'hexafluorure d'uranium contenue dans un cylindre n'a pas été détecté par les moyens de contrôle prévus à cet effet", indique le communiqué d'Areva, précisant que la masse réglementaire avait été dépassée.

Cet écart de masse, bien qu'inférieur à la limite autorisée par l'arrêté préfectoral en vigueur sur le site, était supérieure à la règle interne relative et l'opération de transport a dû être stoppée.

La Comurhex est un des six établissements, filiales d'Areva, installés sur le site du Tricastin. Elle assure la conversion de l'uranium naturel en composés chimiques. Ceux-ci sont destinés à être enrichis pour devenir du combustible nucléaire exploité dans les centrales.