Vue de Londres dans un nuage de pollution.
Vue de Londres dans un nuage de pollution. - Eye Ubiquitous / Rex Fe/REX/SIPA

Audrey Chauvet

Le «smog» londonien menace les poumons des athlètes. Selon le Guardian, les conditions climatiques actuelles sont idéales pour qu’un gros nuage de pollution se forme au-dessus de la ville olympique: pic de chaleur et vent d’est se sont invités à l’ouverture des JO.

Selon le ministère de l’Environnement britannique, la pollution à l’ozone, au dioxyde d’azote et aux particules fines sur la capitale anglaise est ce mercredi de 6 sur une échelle de 1 à 10. Si le niveau devait monter à 7, des recommandations seraient formulées à l’attention des personnes sensibles. Les sportifs notamment: «Ils sont particulièrement vulnérables aux effets de la pollution car ils respirent de grands volumes d’air. Cela pourrait affecter leurs performances», déclare Gary Fuller, expert au King’s College de Londres.

Les prévisionnistes annoncent des températures  de 30 à 31°C ce mercredi à Londres, qui redescendront à 28°C jeudi, puis 25 à 26°C vendredi. Les vents d’est, eux, devraient se calmer vendredi. Selon les météorologues, la grosse chaleur devrait refaire son apparition durant la deuxième quinzaine des Jeux olympiques et la pollution risque alors de connaître de nouveaux pics dans la capitale.