Depuis près d’un an, ils campent dans la forêt de Khimki, entre Moscou et Saint-Petersbourg, pour s’opposer au projet d’autoroute qui obligerait à raser une grande partie de ce poumon vert de Moscou. Les militants écologistes russes, au premier rang desquels Evguénia Tchirikova, ne baissent pas les bras malgré les multiples arrestations dont ils été victimes.
Le 2 mai, ils se rendront à l’assemblée générale des actionnaires du groupe français Vinci, concessionnaire de l’autoroute. Ils y remettront une pétition qui a déjà rassemblé 20.000 signatures pour demander à Vinci d’abandonner ce projet, quelques jours avant l’arrivée des premières équipes sur place.
Le président russe Dmitri Medvedev avait confirmé en décembre dernier la construction de cette autoroute après avoir examiné toutes les alternatives possibles, avait assuré le gouvernement.