VIDEO. Greenpeace tire un feu d'artifice sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom, plusieurs interpellations

ENVIRONNEMENT Il n'y a pas eu d’impact sur la sûreté des installations, a indiqué le compte EDF de la centrale...

20 Minutes avec AFP

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Des militants de Greenpeace ont tiré un feu d'artifice depuis le site de la centrale de Cattenom

Des militants de Greenpeace ont tiré un feu d'artifice depuis le site de la centrale de Cattenom — HO / GREENPEACE / AFP

Des militants de Greenpeace ont pénétré sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom (Lorraine), mais ont été « stoppés » par les gendarmes avant la « zone nucléaire », ont indiqué l’ONG et EDF sur Twitter jeudi. Selon nos informations, huit personnes ont été interpellées par le PSPG (Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie). Elles sont actuellement entendues par les gendarmes.

« Militants Greenpeace sur site. Stoppés par les gendarmes. Pas d’accès à la zone nucléaire. Pas d’impact sur la sûreté des installations », a tweeté le compte EDF de la centrale, installée à quelques kilomètres de la frontière du Luxembourg.

« Les militants Greenpeace n’ont pas eu accès à la zone nucléaire. »

Attirer l’attention sur la « fragilité » des bâtiments avec piscine

Roger Spautz, chargé de campagne nucléaire pour Greenpeace Luxembourg, a expliqué à l’AFP que « vers 5h30, une quinzaine d’activistes se sont introduits dans le site, ont franchi les deux barrières de sécurité, pour aller au pied du bâtiment dans lequel se trouve la piscine de combustible usagé ». Là, a-t-il affirmé, ils ont « tiré un feu d’artifice ».

Une source proche du dossier indique à 20 Minutes que les militants de Greenpeace ont été stoppés par les gendarmes dans la zone de contrôle de la centrale et qu’ils n’ont pas pu accéder à la zone sensible.

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Il s’agissait, a expliqué Roger Spautz, d’attirer l’attention sur la « fragilité » des bâtiments avec piscine « qui ne sont pas protégés, contrairement aux bâtiments réacteurs ».

Plusieurs interpellations

Il s’agissait également de « montrer que l’on peut s’introduire dans une centrale nucléaire ».

Les personnes qui se sont introduites ont été arrêtées, « et nous n’avons pas de nouvelles » d’elles, a ajouté Roger Spautz.

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Les centrales nucléaires françaises sont vulnérables à des attaques extérieures, ont assuré mardi des experts mandatés par Greenpeace, réclamant, dans un rapport, une meilleure sécurisation des piscines de stockage du combustible usé.

EDF a immédiatement rejeté ces accusations, assurant que les centrales françaises étaient « sûres, bien surveillées et très bien protégées ».