Les opérations de traitement de la cuve de l'usine Lubrizol de Rouen, à l'origine d'une fuite de gaz malodorante fin janvier ressentie jusqu'en région parisienne, ont pris fin mercredi midi, a annoncé à l'AFP la ministre de l'Ecologie Delphine Batho.
Les opérations de traitement de la cuve de l'usine Lubrizol de Rouen, à l'origine d'une fuite de gaz malodorante fin janvier ressentie jusqu'en région parisienne, ont pris fin mercredi midi, a annoncé à l'AFP la ministre de l'Ecologie Delphine Batho. - Charly Triballeau afp.com

avec AFP

Les opérations de traitement de la cuve de l'usine Lubrizol de Rouen, à l'origine d'une fuite de gaz malodorante fin janvier ressentie jusqu'en région parisienne, ont pris fin mercredi midi, a annoncé à l'AFP la ministre de l'Ecologie Delphine Batho. «L'ensemble des opérations de traitement des substances en cause chez Lubrizol a pris fin à 12h30», a indiqué la ministre.

La cuve en cause a été «entièrement rincée», a-t-elle précisé, saluant le «travail des équipes de la Dreal» (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) mobilisées depuis cette fuite, qui remonte au 21 janvier.

Seuil de toxicité

La préfecture de Seine-Maritime organisera une conférence de presse à 16H00 ce mercredi. L'usine Lubizol avait été à l'origine d'une fuite de mercaptan, un gaz malodorant qui avait empuanti la région parisienne et le sud de l'Angleterre. Après l'évacuation du produit à l'origine de cet incident dans un premier temps, les opérations consistaient à nettoyer le fond de la cuve de production concernée.

Au-delà de la mauvaise odeur, les autorités ont souligné ces dernières semaines que le seuil de toxicité n'avait été atteint à aucun moment concernant le mercaptan. Le préfet avait autorisé la semaine dernière «le redémarrage partiel et ciblé des activités de Lubrizol» en vue d'approvisionner les clients de la société.