La plus ancienne centrale nucléaire d'Espagne, à Garoña, dans le nord, devrait fermer définitivement avant le 31 décembre, six mois plus tôt que prévu, en raison du surcoût lié à l'entrée en vigueur en 2013 d'une nouvelle loi sur l'énergie, a annoncé vendredi son exploitant.
La plus ancienne centrale nucléaire d'Espagne, à Garoña, dans le nord, devrait fermer définitivement avant le 31 décembre, six mois plus tôt que prévu, en raison du surcoût lié à l'entrée en vigueur en 2013 d'une nouvelle loi sur l'énergie, a annoncé vendredi son exploitant. - Cesar Manso afp.com

La plus ancienne centrale nucléaire d'Espagne, à Garoña, dans le nord, devrait fermer définitivement avant le 31 décembre, six mois plus tôt que prévu, en raison du surcoût lié à l'entrée en vigueur en 2013 d'une nouvelle loi sur l'énergie, a annoncé vendredi son exploitant.

Dans un contexte déjà difficile de crise économique, cette loi en discussion au Parlement taxe la production d'électricité et le combustible nucléaire, et supposerait pour Nuclenor «des impôts supplémentaires en 2013 évalués à 153 millions d'euros», a indiqué l'exploitant dans un communiqué. Nuclenor a donc décidé «d'avancer la fermeture définitive avant le 31 décembre», précisant que Garoña «serait déconnectée du réseau électrique à 23 heures dimanche 16 décembre».

Alors que le gouvernement espagnol avait donné son feu vert à la prolongation de l'activité de la centrale jusqu'en 2019, Nuclenor avait renoncé en septembre à demander le renouvellement de son autorisation et décidé de fermer Garoña, située dans la région de Burgos, le 6 juillet 2013. Cette décision avait été saluée par les écologistes qui mettaient en doute la sécurité de l'installation, construite en 1971 et l'une des «soeurs jumelles» de celle de Fukushima, au Japon, frappée par un grave accident nucléaire en 2011.

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