Prince Jackson, 15 ans,  le 26 janvier 2012. 
 Prince Jackson, 15 ans,  le 26 janvier 2012.  - RE/WESTCOM/STARMAX/SIPA

A.L

On a beaucoup entendu Paris, 14 ans, commenter la guerre que se livrent actuellement les enfants de Michael Jackson avec leurs oncles et tantes. Prince, son frère, le fils aîné de Michael, était resté jusqu’ici silencieux, mais est sorti de son silence jeudi sur Twitter, après le retour de sa grand-mère Katherine Jackson dans la maison familiale de Calabasas.

Photo compromettante

«Autant que je puisse m'en souvenir, mon père m'a averti à plusieurs reprises au sujet de certaines personnes et de leurs agissements. Bien que je sois heureux que ma grand-mère soit revenue, après la conversation avec elle, je me suis rendu compte à quel point elle a été abusée et combien on lui a menti. Je suis vraiment fâché et blessé», a tweeté Prince, avant de publier une capture d’écran (désormais effacée) d’une conversation à plusieurs avec ses oncles et tantes où il demandait à parler à sa grand-mère: «NOUS DEMANDONS A PARLER A NOTRE GRAND-MERE IMMEDIATEMENT!». Ce à quoi Janet Jackson répond «S’il vous plaît, ne le laissez pas lui parler». Prince explique: «On a répondu à ce SMS de groupe que j'avais envoyé mais ils ne savaient pas quelles réponses je pouvais voir. Pendant tout ce temps, ils nous ont interdit de contacter notre grand-mère.»

Katherine Jackson nie toute tentative d’enlèvement

De son côté, Katherine Jackson a démenti à la télévision américaine être victime des manœuvres douteuses que l’on prête à ses enfants. La mère du chanteur a assuré qu’elle avait simplement laissé son téléphone éteint car elle ne voulait pas être dérangée pendant ses vacances.  «Il y a des rumeurs qui circulent à mon sujet, comme quoi j'aurais été enlevée... Mais je suis ici aujourd'hui pour faire savoir à tout le monde que je vais bien. Mes enfants ne me feraient jamais ça. C'est stupide», a-t-elle expliqué à ABC, entourée de Jermaine, Janet et Rebbie.

Mais la presse américaine note un certain malaise sur le plateau, et s’interroge sur la liberté de parole de la grand-mère alors qu’elle était entourée de ses enfants…  Affaire à suivre.