Le chanteur Michel Polnareff et sa compagne Danyellah, à Paris, le 14 juillet 2007.
Le chanteur Michel Polnareff et sa compagne Danyellah, à Paris, le 14 juillet 2007. - REUTERS/Michel Euler/Pool

Sandrine Cochard

La contre-attaque. Après avoir révélé sur Facebook ne pas être le père de Volodia, Michel Polnareff a décidé de dévoiler les dessous de l’affaire du désormais célèbre «PolnaBB». Le chanteur, qui s’épanche dans une interview choc publiée par Gala ce mercredi, revient sur la façon dont il a découvert sa non-paternité.

Test de paternité

«J’avais trouvé bizarre qu’on soit si pressé de me faire signer un papier où je déclarais être le père, ce dont je ne doutais nullement», commence-t-il. Ce contrat lui met la puce à l’oreille, d’autant que sa compagne Danyellah s’oppose à tout test ADN.

«Devant ma détermination de faire ce test, elle s’est écroulée en larmes et, sachant que la triste vérité éclaterait, elle m’a avoué que je n’étais pas le père et qu’elle avait fait appel à un donneur», explique-t-il, ajoutant avoir «immédiatement quitté la maison» après cette confession et vivre «à l’hôtel» depuis.

«J’ai mis une croix sur Danyellah»

Pour Michel Polnareff, «la déception est immense». «Cette trahison et cette escroquerie programmées me dégoûtent au plus au point», confie-t-il encore au magazine Gala, à qui le chanteur avait d’abord prévu de présenter son enfant avant d’apprendre la nouvelle et que l’interview vire au règlement de comptes.

Affirmant «avoir mis une croix sur Danyellah», Michel Polnareff déclare également qu’il ne compte pas revoir l’enfant qu’il a pourtant mis au monde. «Je dois, pour ma santé personnelle, me détacher de cette situation», se défend-il. Le chanteur reconnaît d’ailleurs avoir demandé à son ex compagne de changer le prénom de l’enfant, Volodia, prénom qu’il avait choisi lui-même car «en harmonie» avec son nom de famille Polnareff.

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