POLEMIQUE - Le médecin qui a opéré Johnny Hallyday assure que tout s'est bien passé...
Stéphane Delajoux sort du silence. Alors qu’il ne s’exprimait que par la voix de son avocat depuis le début de ce qui est en train de devenir «
l’affaire Johnny», le médecin qui a opéré la star d’une hernie discale a donné mardi sa version des faits.
Accusé par le producteur de Johnny Hallyday d’avoir commis «
un massacre» dans le bloc opératoire, Stéphane Delajoux se défend et dément. Selon lui, l’intervention s’est bien passée. «Aucune erreur, aucune anomalie n'a été décelée à aucun moment, pendant et après l'acte opératoire» a déclaré mardi le Dr Delajoux dans un entretien téléphonique au
Quotidien du Médecin.
«L'équipe médicale a été super clean (...) Johnny Hallyday n'avait pas de fièvre et sa cicatrice était propre» ajoute-t-il, soulignant que la star était «pressée» de quitter sa clinique pour rejoindre Los Angeles. Stéphane Delajoux raconte ensuite comment Johnny Hallyday, «convalescent mais excessif», a fêté «sans limites» la sortie du nouveau film de Jean Reno, «deux jours plus tard».
Diffamation
Le neurochirurgien tient aussi à préciser que le départ du chanteur pour Los Angeles, quelques jours après l'opération, «ne présentait aucune contre-indication médicale». Le Dr Delajoux a lui-même demandé une admission en urgence de Johnny Hallyday dans un hôpital de Los Angeles après avoir été informé de ses symptômes, ajoute le quotidien spécialisé selon lequel le médecin a l'intention d'attaquer en diffamation tous ceux qui ont dit des «choses honteuses» sur lui.
Depuis l’admission du chanteur à l’hôpital Cedars Sinai, le Dr Delajoux est la cible de graves accusations. Les proches de Johnny Hallyday lui reproche d’avoir commis des erreurs lors de l’intervention et de n’avoir pas assuré un suivi professionnel de son patient. Si sa responsabilité était reconnue, le médecin devrait répondre de ses fautes devant le Conseil de l’ordre et assumer
le coût d’une éventuelle annulation ou report de la tournée d’adieu de Johnny Hallyday.
Sandrine Cochard