PEOPLE - La célébrité n'immunise pas contre la grippe A. Petit tour d'horizon des stars touchées par la maladie...
La grippe A/H1N1 a fait à ce jour quelque 180.000 malades dans le monde. Parmi eux, certains sont célèbres.
Ainsi, on a appris ce mercredi que le président du Costa Rica, Oscar Arias, l’avait contractée. Agé de 69 ans, il souffre d'asthme et présente donc un risque supérieur à la moyenne. A la mi-juillet, c'est une autre personnalité politique, Cherie Blair, l'épouse de l'ex-Premier ministre britannique, qui avait présenté des symptômes similaires à ceux de la grippe porcine.
Les sportifs ne sont pas en reste. En juin, après une tournée en Amérique du Sud,
certains rugbymen français avaient également contracté le virus. Au Portugal, l’équipe nationale de basket est
sous Tamiflu depuis la semaine dernière, après que la grippe A a été diagnostiquée chez deux joueurs, Joao Figueiredo et Diogo Carreira.
Chez les footballeurs, quatre joueurs de l'AS Monaco et un du FC Sochaux-Montbéliard étaient porteurs du virus en juillet. Quant à Cristiano Ronaldo, il souffre aussi de la grippe, mais
il ne s’agirait pas de la grippe A.
Les artistes aussi sont atteints. Le 27 juillet dernier, le tournage de la série
Brothers and Sisters a été momentanément interrompu: l’actrice Sally Field
y a forcé la production pour protéger ses collègues après qu’un technicien a présenté des symptômes de la grippe A.
Côté cinéma, plusieurs tournages à Bollywood ont également été
arrêtés. En Grande-Bretagne, l’acteur
Rupert Grint, 20 ans, qui interprète Ron Weasley dans la saga
Harry Potter, a été touché début juillet, et a du prendre quelques jours de repos hors des plateaux où se tournait
Harry Potter et les Reliques de la Mort.
Les people anglais semblent les plus touchés, puisque Heidi Range et Amelle Berrabah, deux membres du groupe Sugababes ont été
atteintes par le virus le 23 juillet dernier.
Conséquence de la maladie sur les stars: elles sont dans l'obligation d'annuler leurs apparitions publiques. Car pour les personnalités comme pour le
vulgum pecus, le traitement médicamenteux et la quarantaine sont obligatoires. Certains, comme le président costaricain, ont choisi de continuer à travailler de chez eux.
B.D.