Relaxe pour les vendeurs à la sauvette des photos du mariage de Patrick Bruel et Amanda Sthers

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Publié le 28 novembre 2008.

PEOPLE - Mais un autre cas sur cette même affaire a été mis en délibéré...

Ouf de soulagement pour deux jeunes qui ont vendu au magazine «Voici» des photos du mariage de Patrick Bruel et d'Amanda Sthers en 2004. Le procureur a estimé, jeudi, que leur acte n'était pas pénalement répréhensible.
 
Photographiés...

Le jour du mariage du couple, aujourd’hui divorcé, Benjamin Issan et Michaël Brami, 20 et 21 ans à l'époque, étaient employés comme vigiles à l'entrée de la synagogue. Dans la loge qu'ils gardaient, des appareils photos contenant des images de la cérémonie avaient été déposés. Les jeunes hommes en ont copié certaines sur une clé USB et les ont vendu à «Voici», contre 15.000 euros. «Péché d'argent», a convenu l'avocat de l'un d'eux. Mais il est impossible de dire si les appareils ont été confisqués à leur propriétaire avant d'être déposés dans la loge où s'ils ont été laissé là volontairement dans l'attente de la fin de la cérémonie. Pour le procureur, l'infraction n'est donc pas caractérisée et la relaxe demandée.
 
Les images «volées» de célébrités font en général l'objet de poursuites civiles à l'encontre de la publication. «Voici» avait d'ailleurs dans cette affaire été condamné à verser 40.000 euros de dommages et intérêts. Mais là, Bruel et Sthers avaient intenté des poursuites pénales pour atteinte à l'intimité de leur vie privée contre les personnes qui ont fourni à «Voici» les photos.
 
Et filmés...

Un autre cas doit être examiné sur ce même mariage: celui d’Aurore et Ilan Gafsou, qui avaient filmé le mariage sans autorisation. Agée de 23 ans à l’époque, Aurore profite d'une belle-mère travaillant au consistoire pour assister à la cérémonie religieuse dans une synagogue parisienne. Elle en filme une partie «pour faire plaisir à (sa) cousine en Israël». Son petit ami devenu depuis son mari, Ilan Gafsou, décide sans l'en avertir de vendre le film à «Voici» et en récolte 8.000 euros.
 
La captation d'image sans consentement est certes répréhensible mais l'enquête n'a pas permis d'établir que l'interdiction de filmer avait été formellement édictée même si Patrick Bruel assure qu'il a interdit toute prise de vue. Le jugement a été mis en délibéré au 15 janvier.
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