PEOPLE – L’ancien top fait à nouveau parler d’elle…
Du nouveau dans le périple Bruxellois de Waris Dirie. Après avoir disparue, réapparue, déclarée qu’elle s’était perdue puis affirmée avoir été séquestrée par un chauffeur de taxi qui a tenté de la violer, l’ancien top d’origine somalienne refait couler de l’encre dans son pays d’adoption: l’Autriche.
Dans un message vidéo, l'envoyée spéciale de l'ONU contre l'excision, hospitalisée à Vienne, déclare que la police belge l'a «traitée comme une prostituée» et menacée d'une mise en détention, alors qu'elle demandait de l'aide pour retrouver son hôtel après une sortie en boite de nuit, indique le quotidien
Kurier.
La mannequin de 43 ans estime que ses demandes d'assistance ont été négligées dans deux commissariats «à cause de sa couleur de peau», relate pour sa part le quotidien
Österreich.
C’est à la suite de ces épisodes que l'ancienne James Bond Girl a affirmé avoir été séquestrée pendant deux jours par le chauffeur du taxi dans lequel elle avait pris place, a indiqué son avocat. Lundi, la justice belge n'avait été saisie d'aucune plainte… Le mystère continue de planer sur cette sombre affaire.
La vidéo où Waris Dirie parle de son cauchemard, c'est ici !
Une version démentie par la police
Un peu plus tard dans l'après-midi, c'est au tour de la police Belge de monter au créneau. Elle vigoureusement démenti les accusations de l'ex-mannequin: «Tout ce qu'elle dit, nous démentons, c'est tout à fait faux et même mensonger. Quand elle dit qu'on l'a traitée comme une prostituée, c'est faux. Quand elle dit qu'on ne l'a pas bien traitée parce qu'elle est noire, c'est faux! Lorsqu'elle a été entendue, elle n'a jamais déclaré qu'elle avait été victime de quoi que ce soit, elle n'a pas fait part de blessures, de séquelles. Nous n'avons pas constaté de traces suspectes, sinon on l'aurait faite examiner par un médecin", a indiqué à l'AFP, Christian De Coninck, le porte-parole de la police de Bruxelles.
Cédric Couvez avec agence