Mort de Carrie Fisher: Cocaïne, MDMA et opiacés retrouvés dans son organisme

AUTOPSIE Le rôle qu'ont pu jouer ces drogues dans la crise cardiaque de l'actrice n'a toutefois pas été déterminé...

P.B.

— 

L'actrice Carrie Fisher en 2016.

L'actrice Carrie Fisher en 2016. — DGA/WENN.COM

Une mort due à des facteurs multiples. Vendredi, le rapport du médecin légiste indiquait que la crise cardiaque fatale à l’actrice Carry Fisher, en décembre 2016, avait été provoquée par une « apnée du sommeil et d’autres facteurs indéterminés ». Lundi, les analyses toxicologiques ont révélé la présence de nombreuses drogues dans son organisme mais le rôle qu’elles ont joué n’a « pas pu être établi ».

L’analyse a détecté de la cocaïne, de la MDMA (ecstasy), des opiacés, de l’alcool ainsi qu’un médicament contre la plaque dans les artères et des antihistaminiques. La cocaïne, notamment, a été ingérée dans les 72 heures avant le vol lors duquel l’actrice a fait un arrêt cardiaque, le 23 décembre dernier.

Combat contre son addiction

« Ma mère s’est battue contre son addiction aux drogues et sa maladie mentale sa vie entière. Elle en est morte. Elle a toujours été ouverte sur la stigmatisation sociale autour de ces maladies », a déclaré au magazine People sa fille, Billie Lourd, alors que Carrie Fisher parlait régulièrement de sa bipolarité et de son combat contre l’addiction.

Selon sa fille, la célèbre interprète de la princesse Leia dans La guerre des étoiles « aurait voulu que sa mort aide ceux qui en souffrent à parler de leur lutte ».

Mots-clés :