Princesse Diana: Le prince Harry a vécu dans un «chaos total» après la mort de sa mère

PEOPLE Il se confie dans la presse britannique...

20 Minutes avec AFP

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Le prince Harry (à dr.) et son frère William à Vimy, le 9 avril 2017.

Le prince Harry (à dr.) et son frère William à Vimy, le 9 avril 2017. — Philippe HUGUEN / POOL / AFP

La mort de la princesse Diana a choqué le monde entier, le 31 août 1997. Son fils cadet le prince Harry, âgé de 12 ans à l’époque, raconte lui avoir passé des années à tenter d’oublier ce qu’il avait ressenti en apprenant la mort de sa mère dans un accident de voiture à Paris.

Aujourd’hui âgé de 32 ans, le prince Harry reconnaît, dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien britannique The Telegraph, avoir traversé une période de « chaos total » avant d’avoir recours à un soutien psychologique pour surmonter le traumatisme.

« Ma façon de faire face à ça a été de pratiquer la "politique de l’autruche", de refuser de penser à ma mère, car en quoi cela pouvait-il m’aider ? Cela pouvait juste me rendre triste, cela n’allait pas me la ramener », raconte-t-il.

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« Je ne sais pas comment nous (membres de la royauté) restons sains »

Ce n’est qu’à l’âge de 28 ans qu’il s’est enfin résolu à rechercher de l’aide auprès de spécialistes. Il dit y avoir été encouragé notamment par son frère aîné le prince William, qui lui a apporté « un soutien énorme ». « Pendant 20 ans je n’ai pas pensé à ça et ensuite j’ai été plongé dans un chaos total durant deux ans… Je ne comprenais pas ce qui n’allait pas », a reconnu le prince dans une des rares interviews concernant sa vie privée.

« Je ne sais pas comment nous (membres de la royauté) restons sains », poursuit Harry : « Je n’ai aucun secret, mais j’ai sûrement été proche de la dépression à plusieurs reprises ». Le prince, qui a servi au sein de l’armée britannique durant une décennie, se décrit comme ayant été « un problème » quand il avait une vingtaine d’années. Selon lui, la pratique de la boxe a été un remède et cela l’a même « sauvé » : « J’étais sur le point de frapper quelqu’un », confie-t-il. Le prince William et son épouse Kate participent aujourd’hui avec Harry à des campagnes visant à mettre fin à la stigmatisation de la santé mentale