Lena Dunham a régulièrement fait part des problèmes provoqués par son endométriose. Depuis qu’elle en a parlé pour la première fois en 2015, la maladie a forcé la comédienne à se faire hospitaliser à plusieurs reprises, comme elle le racontait régulièrement sur les réseaux sociaux. C’est désormais de l’histoire ancienne.

En effet, la créatrice de la série Girls a été opérée une cinquième fois pour faire disparaître toutes traces de son endométriose en l’empêchant de se manifester à nouveau, comme elle l’a raconté à ses fans dans sa newsletter. « Mon opération s’est déroulée sans anicroche, a-t-elle annoncé en début de semaine dans sa Lenny Letter. Quand j’ai émergé, on m’a dit un truc que je ne pensais jamais entendre : je n’avais plus d’endométriose. Entre les interventions chirurgicales et hormonales, la maladie avait disparu. Ça ne veut pas dire qu’elle ne reviendra jamais, mais pour le moment, une fois qu’on aura retiré mes points de suture et que mes hématomes seront passés du bleu au jaune, puis au vert, je serai guérie. »

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Sa vie, sa douleur

Tout au long des 6 saisons de Girls, Lena Dunham a permis de faire comprendre qu’elle n’avait pas une personnalité facile, et visiblement, comme c’était le cas pour son personnage de Hannah Horvath, rien n’est jamais simple dans la vie de la comédienne.

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Si certains pourraient se satisfaire d’avoir enfin mis un terme à des douleurs chroniques, la jeune femme a peur que celles-ci finissent par lui manquer un peu. « Tout ce qui restera, c’est ma vieille histoire avec la douleur, et il est temps d’en parler franchement, a-t-elle ajouté. Ma douleur – physique – m’a éloignée de ma douleur plus profonde – émotionnelle, spirituelle – et je m’en servais comme d’une pauvre excuse. J’avais deux modes possibles : bosser et souffrir. Et j’étais convaincue qu’il y avait une certaine noblesse là-dedans. Je me suis installée dans une routine. Aujourd’hui, grâce à l’incroyable privilège d’avoir des docteurs attentionnés, mon corps se voit offrir un sursis. Et j’ai un peu honte de vous dire que le soulagement se double d’une perte. La douleur et la maladie m’ont longtemps définie. »

Quoi qu’il en soit, Lena Dunham a fini par préciser que bien que débarrassée de la maladie, elle serait toujours là pour celles qui continuent d’en souffrir.